Le thème du prochain webinaire organisé par l’association Etats Sauvages, intéressera fortement les habitants du midi.

Rendez-vous le jeudi 28 mai à 19h avec la géographe Pauline Vilain-Carlotti, pour « questionner la prévention des incendies à l’échelle des territoires, en dépassant l’opposition entre débroussaillement et libre évolution des milieux,  interroger nos modes d’occupation de l’espace, la vulnérabilité des paysages et nos responsabilités face au risque feu« .

 👉 INSCRIPTION

A Marseille, le collectif Stop Croisières s’oppose au projet de construire un terminal de croisières de luxe au J4, face du Mucem.

Le 6 juin, ils organisent une après-midi festive d’information tout public, avec au programme jusqu’en soirée :

  • 16h30 – 19h : exposition des projets citoyens pour le J4 et l’accès au littoral, stands, atelier pour les enfants
  • 16h30 : goguettes de Pastiche51
  • 17h : 3 mini-conférences par des enseignantes chercheures AMU et un capitaine de marine marchande :
    • Pollution de l’air par les navires
    • Pollution de la mer et fausses solutions des armateurs
    • Production de l’ignorance en santé publique
  • 17h30 : manif colorée
  • 18h : fanfare Tropical Raclette, chorale des Libres nageurs, baignade collective
  • 19h : repas à prix libre par la Convergence des louches
  • 20h – 22h : coucher de soleil en musique
    • Losseni (live électronique)
    • DJ Felipe (rythmes afro-latinos, cumbia psychédélique, global bass)

Alors que le ministère de la Transition écologique s’apprête à publier un nouvel arrêté triennal définissant la liste des animaux classés « ESOD » – espèces susceptibles d’occasionner des dégâts –, l’association One Voice lance une mobilisation nationale dans 11 villes de France afin de sensibiliser le public. L’objectif est d’alerter sur le fait que renards, martres, belettes, fouines, pies bavardes, corneilles noires, corbeaux freux, geais des chênes ou encore étourneaux sansonnets, ces animaux, auparavant qualifiés de « nuisibles », puissent être piégés et abattus. Dans les prochains jours, une consultation publique sera ouverte par le gouvernement afin de permettre aux citoyens de s’exprimer sur ce futur arrêté.

Les rendez-vous dans le sud-est de la France pour des stands d’information, happenings et tractages :

  • Marseille (13) – Quai du Vieux-Port 23 mai 2026 – de 10h30 à 12h
  • Nice (06) – Pointe de Rauba Capeu 23 mai 2026 – de 17h à 18h30
  • Montpellier (34) – Place de la Comédie 23 mai 2026 – de 11h à 13h
  • Fréjus (83) – Boulevard de la Libération, rond-point de la plage des Sablettes 24 mai 2026 – de 10h30 à 12h30

 

Le Séminaire d’Écologie Politique Atecopol Aix-Marseille propose une session avec les coordinateur.es de l’ouvrage “GreenBacklash”:

Laure Teulières, maître de conférences en histoire contemporaine, Université Toulouse Jean Jaurès
Steve Hagimont, maître de conférences en histoire contemporaine, Sciences Po Toulouse
Jean-Michel Hupé, chercheur en écologie politique, CNRS, laboratoire framespa, Université Toulouse Jean Jaurès

Ils présenteront cet ouvrage collectif lors d’une table-ronde en deux temps le 9 juin :
Au Campus Saint-Charles de 12h à 14h, et de 18h à 20h à la Maison des associations, au 93 La Canebière.

Le GreenBacklash, késako ?
Un « mouvement qui n’hésite pas à contredire des faits scientifiques – par exemple sur le changement climatique – et dont l’une des principales revendications est la « simplification » du droit de l’environnement« . Les auteurs ont dressé une « cartographie des arguments, des interventions, des stratégies, des institutions en opposition, voire des franches obstructions aux transformations écologiques, (…) pour analyser les effets complémentaires de ce phénomène, venant des années 1980, et désormais de plus en plus affirmés, qui brouillent le débat public et l’action collective« .

150 stands et activités gratuites, ateliers, balades, marché des producteurs, etc., attendent le public au festival Nature en fête de Miramas, le 24 mai toute la journée.

Le thème de cette 16 édition porte sur la préservation des ressources en eau, question cruciale du XXIe siècle. Plusieurs animations sont prévues pour comprendre d’où vient l’eau que nous buvons, comment fonctionne le cycle de l’eau, ou encore quel est le rôle des zones humides. Au programme également, une balade commentée le long des canaux de Cabasse, une autre à la découverte des papillons, ainsi qu’une observation des oiseaux avec la LPO.

L’atecopolAM organise une table ronde sur « l’éthique du financement de l’enseignement supérieur et de la recherche« .

Format : discussion ouverte à partir du « constat que les universités et les organismes de recherche participent à la compréhension du changement climatique et de ses conséquences, tout en étant parfois financées par les industries fossiles« . Dans quelles mesures introduisent-ils des biais sur le type de recherche effectuée ou sur les résultats produits ? Recevoir des financements d’organisations « largement insincères sur les objectifs de réduction du changement climatique » est-il moral ?

https://atecopolam.hypotheses.org/5743

Mercredi 27 mai, de 16h à 18h
Campus Saint-Charles, dans la salle de projection du bâtiment turbulence.

Attention, jauge limitée à 70 places. Inscriptions : https://beta.framadate.org/polls/5799696181926d884deb

Intervenants :

Mathieu Blondeel, politiste, Université libre d’Amsterdam : « Financement par l’industrie fossile ».
Corine Eyraud, sociologue Aix-Marseille Université : « La question du financement de l’Université ».
Etienne Bustaret , physicien, membre du comité d’éthique du CNRS : « Risques associés aux relations public/privé ».

Cette année, le Congrès national de la LPO a lieu dans l’enceinte du palais du Pharo Marseille. Il est ouvert à tous, grand public, adhérents et bénévoles de l’association, les samedi 20 et dimanche 21 juin.
L’occasion de célébrer les 50 ans de la loi relative à la protection de la nature promulguée le 10 juillet 1976.
Samedi 20 juin :
➡️ ouverture du congrès par le président de la LPO France, Allain Bougrain-Dubourg, dès 8h30
➡️ discours d’introduction, conférence et table ronde autour des 50 ans de la loi 1976 dans la matinée, puis remise des prix Macareux d’or
➡️ déjeuner proposé par un traiteur sur place (sur inscription, places limitées)
➡️ assemblée générale de la LPO à partir de 14h, atelier et découverte de plusieurs stands thématiques
➡️ verre de l’amitié offert par la Ville de Marseille et dîner dans un restaurant du Vieux Port en fin de journée (sur inscription, places limitées)
Dimanche 21 juin :
➡️ visite des Marais du Vigueirat à Arles
➡️ sortie bateau aux Îles du Frioul
➡️ découverte de la Citadelle de Marseille

Programme et inscriptions sur ce lien.

Seulement quelques jours après le festival de Cannes, du 27 au 31 mai, aura lieu la sixième édition du FIFES, le festival du film écologique et social, à l’espace Miramar de Cannes.

Le thème du festival : « La biodiversité : restauration et protection de la diversité ».

16 films sont en compétition, balayant de nombreux sujets, de la lutte des peuples autochtones aux voies porteuses de sens et d’avenir.

  • Forêt Rouge, de Laurie Lassalle. Il y a un peu plus de sept ans, le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes était abandonné. Depuis de nouvelles façons de vivre se fabriquent, mais la répression contre les militants écologistes continue.
  • The Sky above Zenica de Nanna Frank Møller et Zlatko Pranjić. Un documentaire à propos de Zenica, une des villes les plus polluées au monde, et de la vie des habitants de cette petite cité de Bosnie-Herzégovine. Pouvoir, politique, pollution s’emmêlent et c’est la santé des habitants qui est touchée.
  • Lost For Words de Hannah Papaceck Harper. Un projet original partant d’une observation lexicale : les mots liés à la nature ont disparu du dictionnaire Oxford Junior en 2007. Au fil des rencontres, activistes, membres d’associations, partagent leur savoir et leur lien à la nature. Ce film explore les fondamentaux de notre avenir en commun.
  • Ojos de Agua de Marion Esnault, Marcelo Lara. Au Chili, la privatisation de l’eau a été initiée par Pinochet et son modèle néo-libéral autoritaire. Les mines et l’agriculture accaparent les ressources. Alejo et Ivan sont en lutte face à la prédation d’un bien commun, l’eau.
  • Cocotte de György Pálfi. Un film décalé et « good vibes » sur l’aventure d’une poule dans la société hongroise. La poule actrice principale déambule dans des vies humaines chaotiques et joyeuses.
  • Marching in the Dark, de Kinshuk Sunjan. Sanjivani, après le décès de son mari agriculteur, veut offrir une vie meilleure à ses enfants. Elle rejoint un groupe de parole avec d’autres veuves ayant connu le même sort. Sanjivani chemine alors à pas lent vers de nouveaux avenirs.
  • Une Chanson pour ma terre, de Mauricio Albornoz Iniesta. Une communauté locale en Argentine fait face à l’épandage de pesticides par « les vautours de métal », le quolibet pour désigner les avions épandeurs. Le réalisateur documente le projet d’un professeur de musique en résistance : organiser un « Woodstock environnemental » avec les habitants du village.
  • Yanuni de Richard Ladkani.  La cheffe autochtone Juma Xipaia est connue pour ses luttes au Brésil, afin de protéger les terres du peuple de Xipaya. La résistance est âpre, violente, face aux exploitants de ressources amazoniennes. Juma attend un enfant avec son mari. Sa lutte devient plus intime. Le film, co-coproduit par Léonardo Dicaprio, fera l’ouverture du festival.
  • Yintah de Jennifer Wickham, Brenda Michell, Michael Toledano. Tourné sur plus de dix ans, le film suit Howilhkat Freda Huson et Sleydo’ Molly Wickham. Des entreprises fossiles veulent exploiter les terres des Wet’suwet’en, en Amérique du Nord. Leur nation lutte, la violence répressive s’accroît.
  • Nimliendaou de Tania Anaya, un film d’animation se focalisant sur la vie de Curt Unckel. Le chercheur en science sociale a vécu au sein de communautés indigènes pendant 40 ans. Il a été témoin de la persécution du peuple Guarani et de l’expulsion de leurs terres.

À noter, un film hors compétition, qui sera projeté le jeudi 28 mai à 20h30 :  Faites entrer la nature, en présence de la réalisatrice Léa Ducré ainsi que de Marine Calmet, juriste pionnière des droits de la nature.

Le 24 mai de 10h à 18h est organisé un village des initiatives, en compagnie d’associations ou ONG.
Autre événement, le 27 mai, « Impact 360° », matinée d’échange avec les acteurs de la transition du territoire : entreprises et acteurs maralpins.

Il est à noter que le festival essaie d’être en cohérence avec sa ligne artistique, en minimisant son impact et adoptant une démarche RSO (Responsabilité Sociale des Organisations).

Le prix des places par séance varie entre 4 € et 5 €. Les billets sont à réserver sur le site internet.
Un pass Festival vous permettra d’accéder aux 17 séances de la manifestation pour 35 € à tarif réduit (55 € en tarif normal).

Victor Furtuna, le 11 mai 2026

Qui a peur de la libre évolution ? Tel est le thème du prochain webinaire organisé par l’association Etats Sauvages, avec Sébastien Carbonnelle, fondateur de Forêt & Naturalité.

La libre évolution (ou réensauvagement) est un lieu où la nature s’exprime de façon spontanée sans activité humaine extractive (coupe de bois, pastoralisme, chasse, pêche, cueillette…). Un réservoir de vitalité pour les écosystèmes, qui irrigue tous les territoires alentour. En allant contre la tendance de nos sociétés à vouloir tout contrôler, elle suscite parfois des craintes et réticences.

« Forêt & Naturalité a mené une vaste enquête auprès du grand public et des parties prenantes sur la perception des forêts strictement protégées. Les résultats obtenus sont parfois étonnants, et surtout très éclairants !« 

Pour connaître les résultats de cette étude, rdv le 25 juin de 19h à 20h, sur inscription.

Dans le cadre de ses Rendez-vous du parc, le Parc Naturel Régional du Mont-Ventoux propose une sortie à Méthamis pour découvrir les araignées locales, et leur rôle écologique très important.
Pour sortir de ses préjugés sur ces animaux fascinants.

Avec une arachnologue de Fils et soies.