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	<title>Archives des sauvage - Qui Vive</title>
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	<description>Le média qui pique la curiosité</description>
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		<title>Au cœur du sauvage</title>
		<link>https://quivive.fr/au-coeur-du-sauvage</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 16:51:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Eowyn Ivey]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;Américaine Eowyn Ivey vit en Alaska avec sa famille. Elle connaît bien ce territoire farouche, qui servait déjà de décor à son premier ouvrage, <a href="https://gallmeister.fr/livres/743/ivey-eowyn-l-enfant-de-neige" target="_blank" rel="noopener"><em>L&rsquo;enfant de neige</em></a>, best-seller paru en 2012, finaliste du prestigieux prix Pulitzer, et désormais disponible dans la collection Totem des éditions Gallmeister. De cette histoire à la lisière du surnaturel, on retrouve certains échos dans <a href="https://gallmeister.fr/livres/740/ivey-eowyn-une-histoire-d-ours" target="_blank" rel="noopener"><em>Une histoire d&rsquo;ours</em></a>. Tant de légendes circulent dans le Grand Nord autour des ours et des grizzlis&#8230;</p>
<p>Difficile de résumer ce roman sensible, émouvant, tout à la fois chronique familiale, histoire d&rsquo;amour et conte fantastique. En écrire trop romprait le charme et surtout gâcherait certaines surprises de l&rsquo;intrigue. On peut tout de même tenter l&rsquo;aventure, comme le fait Birdie, l&rsquo;une des protagonistes principales. Birdie donc est une mère célibataire, affranchie et débrouillarde mais un peu paumée. Elle élève seule sa fillette Emaleen. Toutes deux vivent dans un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Lodge_(h%C3%B4tellerie)" target="_blank" rel="noopener">lodge</a> au bord de la rivière Wolverine, avec vue sur les montagnes. Birdie travaille au bar de Della, mais elle ronge son frein. Elle sent que sa vraie place n&rsquo;est pas là, à servir des verres, et à en boire aussi, souvent trop. L&rsquo;arrivée d&rsquo;Arthur, un drôle de type taciturne, tellement différent des hommes qu&rsquo;elle a l&rsquo;habitude de côtoyer, va tout changer. Lui vit en ermite dans une cabane perdue dans les montagnes, de l&rsquo;autre côté de la rivière, juste à l&rsquo;endroit dont Birdie rêve durant ses pauses, là où se trouve « <em>la vraie nature sauvage</em> ».</p>
<p>Il ne faut pas longtemps à la jeune femme pour accepter d&rsquo;aller s&rsquo;installer là-bas avec Emaleen. Pour commencer, enfin, une nouvelle vie, vraiment libre, affranchie des contraintes de temps, en harmonie avec la nature, quelles que soient les difficultés matérielles qu&rsquo;il faudra affronter. Tout vaut mieux qu&rsquo;une existence routinière, sans relief. Et puis il y a cette attraction puissante pour Arthur, « <em>une sensation qu&rsquo;elle avait toujours adorée -se trouver sur cette frontière infime entre l&rsquo;excitation et la peur.</em> » Bref, d&rsquo;un coup d&rsquo;aile (grâce au petit avion de Warren, le père adoptif d&rsquo;Arthur), les voici embarquées au cœur de la nature sauvage&#8230; Elles y connaîtront des moments de bonheur intense, des drames aussi&#8230;</p>
<p>On plonge en frémissant dans ce récit d&rsquo;une grande humanité, qui sonde les rapports amoureux et aussi le lien puissant d&rsquo;une petite fille sagace avec sa mère. Quant à la nature, omniprésente, elle n&rsquo;est pas enjolivée. Et c&rsquo;est tant mieux. La sublime beauté de certains paysages, l&rsquo;éclat modeste des petites fleurs de la toundra, le jaillissement d&rsquo;un ruisseau, le saut d&rsquo;une truite ou d&rsquo;un saumon, le passage furtif d&rsquo;un caribou&#8230;, n&rsquo;effacent jamais tout à fait sa cruauté latente, son côté fauve.</p>
<p>Fred Robert<br />
3 juin 2025</p>
<p><em>Une histoire d&rsquo;ours </em>d<em>&lsquo;</em>Eowyn Ivey, traduit de l&rsquo;américain par Jacques Mailhos<br />
Éditions Gallmeister, 24,90 euros</p>
<p>L&rsquo;autrice est invitée au festival <a href="https://www.etonnants-voyageurs.com/-festival-.html" target="_blank" rel="noopener"><em>Étonnants Voyageurs</em></a>, qui se tiendra à Saint-Malo du 7 au 9 juin</p>
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		<title>Arpenter les plis sauvages du monde</title>
		<link>https://quivive.fr/arpenter-les-plis-sauvages-du-monde</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Sep 2024 10:38:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[berger]]></category>
		<category><![CDATA[livre]]></category>
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		<category><![CDATA[nature]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Arpenter les plis sauvages du monde, voilà à quoi invite le troisième roman de Clara Arnaud, Et vous passerez comme des vents fous. Et à se gorger de la beauté fulgurante d&#8217;une montagne qui remet l&#8217;humain à sa place, pas si importante que cela. Paru à la rentrée 2023, récompensé- à juste titre &#8211; par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: medium;">Arpenter les plis sauvages du monde, voilà à quoi invite le troisième roman de </span><span style="font-size: medium;">Clara Arnaud</span><span style="font-size: medium;">, </span><a href="https://actes-sud.fr/et-vous-passerez-comme-des-vents-fous" target="_blank" rel="noopener"><span style="font-size: medium;"><i>Et vous passerez comme des vents</i></span> <span style="font-size: medium;"><i>fous</i></span></a><span style="font-size: medium;">. </span><span style="font-size: medium;">Et à se gorger de la beauté fulgurante d&rsquo;une montagne qui remet l&rsquo;humain à sa place, pas si importante que cela. Paru à la rentrée 2023, récompensé- à juste titre &#8211; par plusieurs prix, dont celui de l&rsquo;écologie 2024, l&rsquo;ouvrage a pour cadre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Couserans" target="_blank" rel="noopener">le Couserans</a>, une vallée très enclavée des Pyrénées. Une région très pentue, ensauvagée, que l&rsquo;écrivaine connaît bien. Après de nombreuses années passées à sillonner le monde (et à en rapporter récits de voyage et fictions), elle a posé ses sacs dans ce coin perdu qu&rsquo;elle arpente assidûment. Un territoire de troupeaux et de bergers. Un territoire d&rsquo;ours aussi. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la relation à l&rsquo;ours qui est au cœur du roman. En témoigne la photo placée en exergue, celle d&rsquo;un montreur d&rsquo;ours. Au </span><span style="font-size: medium;">XIX</span><sup><span style="font-size: medium;">e</span></sup><span style="font-size: medium;"> siècle</span><span style="font-size: medium;">, lorsque les vallées pyrénéennes étaient encore (sur)peuplées, un moyen de gagner sa vie était de capturer un ourson, de le dresser puis de partir sur les routes pour l&rsquo;exhiber&#8230; et parfois faire fortune. Ainsi fit Jules, montreur d&rsquo;ours dansant, qui connut la gloire en Amérique. Son histoire (réelle ? inventée ?) ouvre, scande et clôt le roman. Qui n&rsquo;a pourtant rien d&rsquo;historique. Rien non plus d&rsquo;une bucolique chronique pastorale ou d&rsquo;un héroïque récit de traque en montagne. Même s&rsquo;il y a de l&rsquo;action !</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> Le temps d&rsquo;une saison d&rsquo;estive (du printemps à l&rsquo;automne), c&rsquo;est un drame très contemporain qui se joue là-haut dans les montagnes. Car depuis que l&rsquo;on y a réintroduit les ours, la tension monte dans le milieu des éleveurs. Nombreux sont ceux qui ne seraient pas fâchés de leur régler leur compte à coups de fusil, en particulier à une ourse impressionnante, la Negra, soupçonnée de semer la panique parmi les brebis, malgré la présence dissuasive des <a href="https://quivive.fr/pacification-de-la-montagne">patous</a>. Face à ces individus à la gâchette facile, le Centre national pour la biodiversité a fort à faire. Alma surtout, une jeune éthologue venue étudier le comportement des ours. Et essayer de montrer que, non, les ours ne <em>« prélèvent »</em> pas à tort et à travers, et qu&rsquo;il est possible qu&rsquo;ursidés et troupeaux se côtoient dans une relative sérénité. Gaspard, trentenaire comme Alma, s&rsquo;est reconverti en berger. Un berger à l&rsquo;ancienne, qui suit les préceptes enseignés par le vieux Jean et ne comprend pas toujours l&rsquo;évolution mercantiliste du métier. Le roman suit principalement ces deux personnages. Et à travers leurs yeux, leurs sensations, leurs émotions, c&rsquo;est un rapport particulier au vivant et à la nature qui émerge. Un accord intime (durement gagné) avec la montagne, un choix de vie sobre, une attention aiguë au moindre détail de ce monde que le dérèglement climatique impacte nettement, une capacité à se fondre (à se perdre ?) dans l&rsquo; <em>« irréductible mystère »</em> du sauvage. Tout cela porté par une intrigue tendue et une langue toute en sensualité lyrique. </span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> Ce n&rsquo;est sans doute pas un hasard si le titre du livre est emprunté au poète arménien <a href="https://fasgianu.eklablog.com/impromptu-hovhannes-chiraz-a113119444" target="_blank" rel="noopener">Hovhannès Chiraz</a>. Clara Arnaud y offre une ode vibrante à la nature sauvage, qu&rsquo;il s&rsquo;agit de préserver. Sinon, nous aussi, nous passerons comme des vents fous.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">Fred Robert<br />
Septembre 2024<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Et vous passerez comme des vents fous </em>de Clara Arnaud<br />
Éditions Actes Sud, </span><span style="font-size: medium;">22,50 euros</span></p>
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		<title>À la croisée des genres</title>
		<link>https://quivive.fr/a-la-croisee-des-genres</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Fred Robert]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2024 06:56:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec son deuxième roman, Aliène, la jeune Phoebe Hadjimarkos Clarke fait une entrée remarquée, et remarquable, dans le monde des lettres. Un roman saisissant où le bizarre surgit là où on ne l&#8217;attend pas. Un texte d&#8217;une grande originalité, et d&#8217;une force peu commune. Pourtant, au départ, rien que de très ordinaire. Une jeune femme [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: large;"><span style="font-size: medium;">Avec son deuxième roman, </span><span style="font-size: medium;"><i><b>Aliène</b></i></span><span style="font-size: medium;">, la jeune </span><span style="font-size: medium;"><b>Phoebe Hadjimarkos Clarke </b></span><span style="font-size: medium;">fait une entrée remarquée, et remarquable, dans le monde des lettres. Un roman saisissant où le bizarre surgit là où on ne l&rsquo;attend pas. Un texte d&rsquo;une grande originalité, et d&rsquo;une force peu commune.</span></span></p>
<p><span style="font-size: large;"><span style="font-size: medium;"> Pourtant, au départ, rien que de très ordinaire. Une jeune femme est engagée comme « dogsitter » chez le père de son amie Mado, dans une bourgade rurale fictive, manière pour elle de gagner quelques sous et de se mettre au vert. Sauf que Fauvel -c&rsquo;est son prénom, du moins celui qu&rsquo;elle s&rsquo;est choisi- n&rsquo;est pas une jeune femme ordinaire. Touchée par une balle de LBD pendant une manifestation, elle a perdu un œil. Dès lors, ses sensations et son rapport au monde ont changé. Depuis toujours hantée par la peur, l&rsquo;impression d&rsquo;être traquée, encore plus depuis sa blessure, elle ressent avec une acuité extraordinaire la violence du monde, particulièrement lorsqu&rsquo;elle a trop fumé, ce qui arrive souvent. Or, de violence, le monde rural en est plein. On est loin des tendres pousses et des petits oiseaux. Ici, ce serait plutôt chasse, sang, viscères et boue. Et puis, la chienne qu&rsquo;elle doit garder n&rsquo;a rien d&rsquo;ordinaire non plus. Hannah est le clone d&rsquo;une autre Hannah, qui trône empaillée sur la cheminée de la maison ; mais, autant la première Hannah était douce, autant celle-ci est agressive, fugueuse et peut-être coupable de mutilations sur du bétail ; ce sont du moins les bruits qui courent dans le village&#8230; Fauvel et Hannah, deux aliènes donc, deux créatures marginales, farouches. Entre lesquelles va s&rsquo;établir un lien puissant. « Elle passe toute la nuit à rêver d&rsquo;Hannah, elle </span><span style="font-size: medium;"><i>est </i></span><span style="font-size: medium;">Hannah, elle aime ça, le sommeil est devenu un continent fantastique et confus où chaque nuit elle se plonge pour devenir une chienne extravaguant dans les forêts. » Et de cette étrange amitié viendra pour Fauvel une forme de libération.</span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> Le récit emprunte à de nombreux genres. Roman social qui explore des questions contemporaines : le changement climatique, les problématiques des zones rurales, le rapport au sauvage, la chasse et la cause animale&#8230; Roman psychologique, qui offre une très fine analyse de l&rsquo;enfer de la peur et de la détestation de soi. Roman érotique parfois. Mais aussi pseudo enquête policière et frissons proches du thriller. SF également, car on y croise des extraterrestres. Et surtout récit fantastique, que le brouillard, omniprésent, dans la nature comme dans les somnolences embrumées de Fauvel, amplifie. Autant de pistes, dont Phoebe Hadjimarkos Clarke ne donne pas toujours la clé. A chacun sa lecture. Et si on s&rsquo;égare un peu, rien de grave.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"> Car c&rsquo;est surtout à un voyage dans les mots que l&rsquo;autrice convie. Une voix puissante parle ici, qui se joue des registres, mêle l&rsquo;argot le plus trash aux termes rares et aux envolées poétiques, selon une ponctuation inédite. Une langue impressionnante de matérialité, un rendu aigu des perceptions physiques, des sensations. Bref, une plongée agréablement inquiétante dans un univers très particulier. Et très prometteur.</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">FRED ROBERT<br />
Juin 2024<br />
</span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><em>Aliène</em><br />
Phoebe Hadjimarkos Clarke<br />
<a href="http://www.editions-du-sous-sol.com/" target="_blank" rel="noopener">éditions du sous-sol</a>, 19,50 euros</span></p>
<p><span style="font-size: medium;">L&rsquo;autrice était invitée fin mai au festival <a href="https://ohlesbeauxjours.fr" target="_blank" rel="noopener"><em>Oh les beaux jours</em></a> à Marseille. Elle a reçu en juin le <a href="https://www.radiofrance.com/presse/france-inter-phoebe-hadjimarkos-clarke-pour-son-roman-aliene-laureate-du-50eme-prix-du-livre" target="_blank" rel="noopener">Prix du Livre Inter 2024</a>.</span></p>
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