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	<title>Rédaction Qui Vive, auteur/autrice sur Qui Vive</title>
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	<description>Le média qui pique la curiosité</description>
	<lastBuildDate>Wed, 04 Feb 2026 14:33:04 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Quand les théâtres de PACA montent l’écologie sur scène</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 14:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à l’urgence climatique, à la crise de la biodiversité et aux interrogations croissantes autour de nos modes de consommation, les enjeux environnementaux occupent une place centrale dans les débats contemporains. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur l’origine des aliments qu’ils consomment, sur l’impact de leurs choix quotidiens et sur [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="western" lang="fr-FR">Face à l’urgence climatique, à la crise de la biodiversité et aux interrogations croissantes autour de nos modes de consommation, les enjeux environnementaux occupent une place centrale dans les débats contemporains. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à s’interroger sur l’origine des aliments qu’ils consomment, sur l’impact de leurs choix quotidiens et sur les moyens de préserver la planète pour les générations futures. Pour accompagner cette prise de conscience, tous les outils peuvent être mobilisés, y compris ceux de la culture et du spectacle vivant.</p>
<p class="western" lang="fr-FR">Bien loin d&rsquo;être cantonnée au divertissement ou à l&rsquo;expérience esthétique, la culture s’affirme aujourd’hui comme un véritable vecteur de sensibilisation. Le théâtre, par sa capacité à susciter l’émotion et à provoquer le débat, offre un terrain privilégié pour aborder les questions écologiques. Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, plusieurs établissements culturels ont fait le choix d’inscrire ces thématiques au cœur de leur projet artistique.</p>
<p class="western" lang="fr-FR"><a name="À Cavaillon, La Garance fait de l’alimen"></a><strong>À Cavaillon, La Garance fait de l’alimentation un enjeu politique</strong></p>
<p class="western" lang="fr-FR">À Cavaillon, La Garance – Scène nationale, dirigée par Chloé Tournier, accorde une place majeure aux questions environnementales, notamment à travers le <a href="https://www.lagarance.com/festival-confit">festival <em>Confit !</em></a>, organisé chaque année au mois de mai. Ce rendez-vous singulier propose des spectacles mêlant art et cuisine, où l’alimentation devient un point d’entrée vers des problématiques plus larges : agriculture, rapport au vivant, place de l’animal et responsabilité écologique.</p>
<p class="western" lang="fr-FR">« <em>L’alimentation est une question profondément politique, qui agit directement sur le monde tout en restant conviviale</em> », explique Chloé Tournier. «<em> C’est une thématique qui permet de sortir de l’entre-soi et de créer des liens avec des publics très variés.</em> » Le festival invite ainsi les spectateurs à des « banquets sur la paille », ou un <em>blind tea</em> (dégustation de thé à l&rsquo;aveugle), à la fois pour partager des expériences culinaires et pour ouvrir le débat autour des enjeux soulevés.</p>
<p class="western" lang="fr-FR">Parmi les propositions programmées, <a href="https://www.lagarance.com/tentative-de-coexistence-entre-ruminantes"><em>Tentative de coexistence entre ruminantes</em></a>, de la metteuse en scène Mégane Arnaud et de l’écrivaine Guylaine Fournier, illustre cette démarche. Le spectacle met en dialogue une actrice et une vache, non dirigée. À travers ce dispositif, la mise en scène interroge la manière dont l’humain interagit avec le vivant et invite à repenser les liens inter-espèces, la cohabitation et le respect des écosystèmes.</p>
<p class="western" lang="fr-FR"><a name="À Briançon, une approche sensible et pro"></a><strong>À Briançon, une approche sensible et progressive</strong></p>
<div id="attachment_3335" style="width: 640px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3335" class=" wp-image-3335" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle-1030x646.jpg" alt="" width="630" height="395" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle-1030x646.jpg 1030w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle-300x188.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle-768x482.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle-1536x963.jpg 1536w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle-1500x941.jpg 1500w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle-705x442.jpg 705w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/02/Theatre-du-Brianconnais-c-Anaelle-Lemesle.jpg 2000w" sizes="(max-width: 630px) 100vw, 630px" /><p id="caption-attachment-3335" class="wp-caption-text">Théâtre du Briançonnais -c- Anaëlle Lemesle</p></div>
<p class="western" lang="fr-FR">Autre territoire, autre démarche. À Briançon, dans les Hautes-Alpes, le Théâtre du Briançonnais aborde les enjeux environnementaux de façon plus indirecte. Grâce aux « <a href="https://www.theatre-du-brianconnais.eu/parcours-du-spectateur">parcours du spectateur</a> », le théâtre relie plusieurs propositions, de disciplines et d’esthétiques différentes, autour d’une thématique commune. Des temps de rencontres et de pratiques avec les artistes viennent prolonger l’expérience. Le <a href="https://www.theatre-du-brianconnais.eu/2-parcours-du-spectateur">parcours n°2, Gestes durables</a>, articule ainsi le spectacle <span class="wixui-rich-text__text"><a href="https://www.theatre-du-brianconnais.eu/25-26-17-corvidae"><em>Corvidae. Quand les espèces se regardent</em></a> avec un atelier de confection de marionnettes qui utilise des objets du quotidien pour construire des mécanismes zéro impact.</span></p>
<p class="western" lang="fr-FR">Les questions écologiques émergent ainsi progressivement, au fil des œuvres et des échanges, laissant une large place à la sensibilité et au vécu de chaque spectateur. Cette approche trouve un écho particulier dans un territoire de montagne, particulièrement confronté aux effets du changement climatique. Le Théâtre du Briançonnais s’inscrit également dans une dynamique locale en développant des partenariats avec des acteurs engagés, comme le <a href="https://www.jardindulautaret.com/">Jardin botanique d&rsquo;altitude du Lautaret</a>.</p>
<p class="western" lang="fr-FR">À travers ces initiatives, les théâtres de la région PACA démontrent que le spectacle vivant est un outil puissant de transmission et de mobilisation. Qu’elle passe par l’alimentation, l’émotion ou l’expérience sensible, la culture permet de rendre visibles les enjeux environnementaux.</p>
<p lang="fr-FR">Lola Dupré, le 4 février 2026</p>
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		<title>Marcoville fait briller les déchets à la cathédrale de la Major</title>
		<link>https://quivive.fr/marcoville-fait-briller-les-dechets-a-la-cathedrale-de-la-major</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 10:05:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[art]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sous les voûtes de la cathédrale de la Major, des centaines d’anges en verre sablé, des arbres transparents de cinq mètres de haut, des milliers de poissons suspendus à plusieurs dizaines de mètres, semblent flotter dans la nef. Ce décor monumental n’a pourtant rien de clinquant : il est né de matériaux de récupération. À [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Sous les voûtes de la cathédrale de la Major, des centaines d’anges en verre sablé, des arbres transparents de cinq mètres de haut, des milliers de poissons suspendus à plusieurs dizaines de mètres, semblent flotter dans la nef. Ce décor monumental n’a pourtant rien de clinquant : il est né de matériaux de récupération.</p>
<p>À 85 ans, <a href="https://marcoville-marseille.org/" target="_blank" rel="noopener">Marcoville</a> mène un travail autour du recyclage et du détournement de matériaux, habituellement délaissés. L’artiste récolte du verre cassé, des vitres brisées, des miroirs abîmés, pour leur offrir une seconde vie. « <em>Je pourrais acheter du verre neuf, mais j’aime chercher les choses fichues et les remettre dans le circuit</em> », confie-t-il. Son geste à la fois poétique et militant redonne de la valeur à ce que l’on croit perdu et sans valeur.</p>
<p><strong>L’art de sublimer le déchet</strong></p>
<div id="attachment_2992" style="width: 486px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2992" class="wp-image-2992" title="Marcoville à la Major 2 © Amélien Gay" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay-773x1030.jpg" alt="Marcoville à la Major 2 © Amélien Gay" width="476" height="635" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay-773x1030.jpg 773w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay-225x300.jpg 225w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay-768x1024.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay-1152x1536.jpg 1152w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay-1125x1500.jpg 1125w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay-529x705.jpg 529w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-3-c-Amelien-Gay.jpg 1536w" sizes="(max-width: 476px) 100vw, 476px" /></a><p id="caption-attachment-2992" class="wp-caption-text">Marcoville à la Major 2 © Amélien Gay</p></div>
<p>Dans Lumières célestes, tout part du verre recyclé. Les fragments se transforment en matière de lumière : polis, sablés, assemblés, ils reflètent et diffusent la clarté naturelle de <a href="https://www.culture.gouv.fr/regions/drac-provence-alpes-cote-d-azur/actualites/portraits-de-la-relance-en-region/Cathedrale-de-La-Major-Bouches-du-Rhone-Marseille" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;une des plus grandes cathédrales de France</a>.</p>
<p>Mais au-delà de la beauté, Marcoville adresse un message écologique fort. Dans une société où tout se jette, il prouve que la création peut s’appuyer sur l’existant. Chaque sculpture raconte une renaissance, une réparation, un refus du gaspillage. Ici, l’art devient un acte durable, une façon de transformer la matière sans la détruire, en lui donnant une seconde vie, en l&rsquo;érigeant en œuvre. À sa manière, Marcoville fait ce que Baudelaire faisait avec les mots : il transforme ce que l’on juge laid ou insignifiant en objet d’art.</p>
<div class="encadre"></p>
<p>« Et j’ai vu quelquefois ce que l’homme a cru voir :<br />
Au milieu des odeurs, des chairs pourrissantes,<br />
Une forme étrange et terrible s’élever,<br />
Comme un fantôme magnifique et triomphant. »</p>
<p>Extrait du poème <em>Une Charogne</em> issu du recueil <em>Les Fleurs du Mal</em>  de Charles Baudelaire</p>
<p></div>
<p><strong>« Un véritable voyage féérique »</strong></p>
<p>Pour les visiteurs, la surprise est totale. « <em>C’était très surprenant de voir ces œuvres gigantesques dans une cathédrale</em> », raconte Agathe, 19 ans, étudiante à Toulouse. « <em>Les œuvres sont très variées et poétiques. Marcoville a beaucoup utilisé le verre, ce qui crée un jeu de lumière fantastique avec les vitraux. C’est un véritable voyage féérique.</em> »</p>
<p>Elle salue également la démarche écologique de l’artiste et avoue comme beaucoup ne pas avoir deviné que les œuvres étaient faites à partir de matériaux de récupération : « <em>Les déchets sont retravaillés, le verre paraît plus brillant que jamais. Cette démarche est remarquable : elle donne une seconde vie aux objets, les sublime plutôt que de les laisser à l’abandon. C’est poétique que des choses rebutantes deviennent admirées.</em> »</p>
<p>Amélien Gay<br />
13 novembre 2025</p>
<p>Les <a href="https://marcoville-marseille.org/visites-presse/" target="_blank" rel="noopener">œuvres de Marcoville sont à découvrir</a> jusqu&rsquo;au 8 mars 2026 à Marseille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_2991" style="width: 445px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay.jpg"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2991" class="wp-image-2991" title="Marcoville à la Major 3 © Amélien Gay" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay-773x1030.jpg" alt="Marcoville à la Major 3 © Amélien Gay" width="435" height="580" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay-773x1030.jpg 773w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay-225x300.jpg 225w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay-768x1024.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay-1152x1536.jpg 1152w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay-1125x1500.jpg 1125w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay-529x705.jpg 529w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/major-2-c-Amelien-Gay.jpg 1536w" sizes="(max-width: 435px) 100vw, 435px" /></a><p id="caption-attachment-2991" class="wp-caption-text">Marcoville à la Major 3 © Amélien Gay</p></div>
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		<title>Cuisiner durable et bio entre voisins à Aix-en-Provence</title>
		<link>https://quivive.fr/cuisiner-durable-et-bio-entre-voisins-a-aix-en-provence</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 09:08:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est 9h30 et le restaurant accueille déjà du monde. Ce n’est pas pour déguster le menu du jour mais bien pour préparer les plats qui régaleront les convives du midi. Florence, Julie et Danielle sont déjà assises autour de la table avec un bon café. Elles seront ensuite rejointes par quatre autres bénévoles. Chacune [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est 9h30 et le restaurant accueille déjà du monde. Ce n’est pas pour déguster le menu du jour mais bien pour préparer les plats qui régaleront les convives du midi. Florence, Julie et Danielle sont déjà assises autour de la table avec un bon café. Elles seront ensuite rejointes par quatre autres bénévoles. Chacune se présente et raconte comment elle a connu le <a href="https://www.lespetitescantines.org/" target="_blank" rel="noopener">réseau des Petites Cantines</a>. Une fois le tour de table terminé, Élodie, co-responsable de <a href="https://aix-en-provence.lespetitescantines.org/" target="_blank" rel="noopener">l’établissement d’Aix-en-Provence</a>, leur présente le déroulé de la matinée.</p>
<p>La cuisinière de formation leur rappelle d’abord le concept des Petites Cantines. Il est simple : un restaurant solidaire destiné à recréer du lien dans un quartier afin de sortir les habitants de leur solitude en cuisinant à plusieurs des produits de qualité.</p>
<p>Pour ce faire, les personnes <a href="https://aix-en-provence.lespetitescantines.org/nous-soutenir" target="_blank" rel="noopener">adhèrent à l’association</a>. En tant que bénévoles, elles peuvent venir cuisiner le matin ou simplement manger le midi, selon les disponibilités de chacun. « <em>Avec ce système on compte entre 200 et 300 adhérents. De bénévoles réguliers, on en a une vingtaine</em> », précise Élodie. Le prix du repas est libre. « <em>On fait connaître aux personnes qui viennent manger le prix d’équilibre, qui est de 10 euros, mais chacun donne ce qu’il peut</em> », indique-t-elle.</p>
<p>Une fois les explications faites et les rôles définis, la brigade enfile un tablier bleu ou gris à l’effigie des Petites Cantines et un bandana en guise de charlotte. Il est déjà 10h. Avant 12h30, le repas doit être prêt pour la vingtaine de personnes qui vient déjeuner.</p>
<p>En cuisine, Daphné, une étudiante en licence d’anthropologie à Aix qui réalise une enquête de terrain, et Élodie, montrent aux cuistots du jour l’organisation du lieu. Elles leur indiquent notamment l’emplacement des légumes, des épices, des ustensiles et leur rappellent les règles d’hygiène. Une fois les mains lavées, chacune se met à son poste et va chercher les ingrédients indiqués sur la recette.</p>
<p>Aujourd’hui, elles doivent préparer un véritable repas de saison avec : en entrée un velouté de champignons, en plat du butternut au gorgonzola et aux lentilles et en dessert un crumble aux pommes.</p>
<p><strong>Des menus entièrement végétariens et de qualité</strong></p>
<p>À chaque jour son menu. Les plats proposés changent quotidiennement, selon le modèle défini par le réseau national. Ils sont soit élaborés par Élodie et Céline, co-responsable elle aussi, ou par deux bénévoles de l’association. Une boîte à idées permet également aux participants de proposer leurs recettes.</p>
<p>L’établissement d’Aix-en-Provence ne sert que des repas végétariens. « <em>Ce choix s’explique aussi bien par la volonté de s’inscrire dans une alimentation durable, que dans celle de correspondre à tout le monde. Le quartier de Jas-de-Bouffan, regroupe plusieurs religions</em> », poursuit Élodie.</p>
<p>Outre le fait qu’il n’y ait pas de viande, les produits sont majoritairement bio afin de proposer aux clients une alimentation durable. « <em>Le but est de créer du lien mais le deuxième pilier est de permettre à tout le monde de manger quelque chose de qualité et sain. Toute la phase écologique nous tient à cœur. C’est pour ça qu’on cuisine des produits de saison</em> », détaille Élodie.</p>
<p>« <em>On est dans une logique globale. On n’achète pas des produits premiers prix, qui ne sont pas de saison, cultivés sous serre. On fait ce qu’on peut au maximum pour être cohérents à ce propos</em> », ajoute-t-elle.</p>
<div id="attachment_2972" style="width: 473px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2972" class="wp-image-2972" title="Julie et Florence ont préparé ensemble l’entrée du jour : un velouté de champignons © Les Petites Cantines d’Aix-en-Provence" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2-773x1030.jpeg" alt="Julie et Florence ont préparé ensemble l’entrée du jour : un velouté de champignons © Les Petites Cantines d’Aix-en-Provence" width="463" height="617" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2-773x1030.jpeg 773w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2-225x300.jpeg 225w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2-768x1024.jpeg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2-1152x1536.jpeg 1152w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2-1125x1500.jpeg 1125w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2-529x705.jpeg 529w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/11/Les-Petites-Cantines-2.jpeg 1200w" sizes="auto, (max-width: 463px) 100vw, 463px" /></a><p id="caption-attachment-2972" class="wp-caption-text">Julie et Florence ont préparé ensemble l’entrée du jour : un velouté de champignons © Les Petites Cantines d’Aix-en-Provence</p></div>
<p><strong>Un choix passant aussi par les fournisseurs</strong></p>
<p>Pour respecter cet engagement, le restaurant achète ses ingrédients auprès de deux fournisseurs. « <em>Pour les fruits et légumes on travaille avec <a href="https://cantinamarseille.com/" target="_blank" rel="noopener">Cantina</a> à Marseille. Ils font le tour des agriculteurs et ne travaillent qu’avec des entreprises sociales et solidaires ou avec des associations. Je n’ai pas trouvé de fournisseur en épicerie dans le Sud avec un rapport qualité/prix qui soit viable. On fait comme on peut</em> », poursuit-elle.</p>
<p>La co-responsable regrette de ne pas pouvoir s’approvisionner directement auprès des agriculteurs. Une logistique trop compliquée à mettre en place pour le nouveau restaurant. « <em>Puisque nous ne sommes que deux à tout gérer, j’essaye de diminuer au maximum la quantité de fournisseurs. On s’approvisionne aussi auprès d’Auchan car il est à côté. On prend la meilleure qualité possible dans leur rayon et un bénévole va récupérer le drive. J’aurais aimé que ce soit autrement mais pour l’instant c’est la réalité</em> ».</p>
<p><strong>Sensibiliser le public à une alimentation durable</strong></p>
<p>Même si l’établissement ne sensibilise pas explicitement ses bénévoles à consommer plus durablement, les participants prennent conscience de cet axe lorsqu’ils contribuent à la préparation du repas. « <em>Je ne suis pas végétarienne mais depuis que je n’ai plus les enfants à la maison, j’ai tendance à moins cuisiner de viande. Donc ça me fait découvrir de nouvelles choses. Je vois qu’ils réutilisent des produits qu’il leur reste d’anciennes recettes. Je trouve ça plus respectueux</em> », se réjouit Florence qui vient de finir la préparation du velouté de champignons.</p>
<p><em>« Heureusement qu’il y a des associations comme celle-ci qui mettent ce type de cuisine en place. Ça permet aux gens qui viennent manger de se poser la question sur leur consommation. Nous aussi ça nous sensibilise »</em>, affirme Julie, future maman passionnée de cuisine et adepte de recettes à tester.</p>
<p>Un avis partagé par Daphné qui tient cette semaine le rôle de maîtresse de maison : « <em>On sensibilise de manière inconsciente, ce n’est pas moralisateur. On cuisine bio, de bons produits et ça donne envie. Ça permet aux gens de se dire que si on enlève la viande, on peut mettre plus de budget pour manger bio</em> ».</p>
<p>Une manière douce de sensibiliser un public qui n’est pas forcément habitué à ce mode de consommation. « <em>On est dans un quartier prioritaire, ce n’est pas leur priorité justement d’aller chez le maraîcher du coin. Je ne pense pas que l’on devrait dire à des gens qu’ils devraient faire plus d’efforts pour manger sain. On se rend compte qu’on peut se concentrer sur cela seulement si on a le temps, l’énergie</em> », affirme Élodie.</p>
<p>Aujourd’hui, quinze Petites Cantines sont ouvertes au niveau national et autant sont en cours de montage, dont une à Marseille et une à Beausoleil.</p>
<p>Marianne Courbon<br />
10 novembre 2025</p>
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		<title>Ma Petite Planète</title>
		<link>https://quivive.fr/a-voir/ma-petite-planete</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Nov 2025 08:46:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Mobilisations]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-Marseille Université]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[étudiants]]></category>
		<category><![CDATA[Ma Petite Planète]]></category>
		<category><![CDATA[université]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le 9 octobre 2025, des étudiants se rassemblaient au parc du 26 centenaire, à Marseille, pour une opération de collecte de déchets. Un événement organisé par Aix-Marseille Université, dans le cadre du challenge Ma Petite Planète. Reportage. Marianne Courbon et Amélien Gay 12 novembre 2025</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 octobre 2025, des étudiants se rassemblaient au parc du 26 centenaire, à Marseille, pour une opération de collecte de déchets. Un événement organisé par Aix-Marseille Université, dans le cadre du <a href="https://www.univ-amu.fr/fr/public/challenge-ecologique-ma-petite-planete-x-amu" target="_blank" rel="noopener">challenge Ma Petite Planète</a>. Reportage.</p>
<p>Marianne Courbon et Amélien Gay<br />
12 novembre 2025</p>
<p>L’article <a href="https://quivive.fr/a-voir/ma-petite-planete">Ma Petite Planète</a> est apparu en premier sur <a href="https://quivive.fr">Qui Vive</a>.</p>
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		<title>Journée mondiale des vers de terre : « faire passer du beurk au waouh »</title>
		<link>https://quivive.fr/journee-mondiale-des-vers-de-terre-faire-passer-du-beurk-au-waouh</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 13:46:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Connaissances]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Christophe Gatineau]]></category>
		<category><![CDATA[sol]]></category>
		<category><![CDATA[terre]]></category>
		<category><![CDATA[vers de terre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’été 2025 a marqué un tournant pour les vers de terre. Le 12 août dernier, la loi Duplomb a été promulguée par Emmanuel Macron, malgré une opposition exceptionnelle des citoyens français. Ce texte présenté comme une simplification pour le monde agricole assouplit considérablement les normes environnementales, en autorisant l’utilisation de certains pesticides interdits depuis 2018. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>L’été 2025 a marqué un tournant pour les vers de terre. Le 12 août dernier, la loi Duplomb a été promulguée par Emmanuel Macron, malgré une <a href="https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014?locale=fr" target="_blank" rel="noopener">opposition exceptionnelle des citoyens français</a>. Ce texte présenté comme une simplification pour le monde agricole assouplit considérablement les normes environnementales, en autorisant l’utilisation de certains pesticides interdits depuis 2018. D’après Christophe Gatineau, agronome et président de la <a href="https://www.helloasso.com/associations/la-ligue-de-protection-des-vers-de-terre" target="_blank" rel="noopener">Ligue de protection des vers de terre</a>, elle représente « <em>un recul sans précédent du bien-être animal et l’abandon de l’agriculture durable au profit de la performance économique</em> ». Il parle d’un « <em>arrêt de mort</em> » pour les vers de terre au regard de la toxicité des pesticides pour leur santé.</p>
<p>Or, à peine un mois plus tard, le 3 septembre dernier, la <a href="https://paris.cour-administrative-appel.fr/decisions-de-justice/dernieres-decisions/la-cour-reconnait-la-responsabilite-de-l-etat-dans-l-existence-d-un-prejudice-ecologique-resultant-de-l-usage-des-produits-phytopharmaceutiques" target="_blank" rel="noopener">Cour administrative d’appel de Paris a rendu un arrêt</a> pas moins décisif pour le sort des vers de terre. Saisie par cinq Organisations Non Gouvernementales (ONG), la Cour d’appel a condamné l’État à revoir son autorisation de mise sur le marché de pesticides interdits, à la lumière d’études scientifiques sur leur toxicité pour certaines espèces animales. Christophe Gatineau parle d’une « <em>victoire historique pour les vers de terre</em> ». Cependant, il s’interroge sur la véritable efficacité de cette décision de justice. « <em>En contentieux administratif, on a coutume de dire que l’État juge l’État. Mais qui peut contraindre l’État à exécuter ce jugement ? On se souvient de ses multiples condamnations pour inaction climatique, restées sans suite.</em> »</p>
<p><strong>Les vers de terre, baromètres du vivant et bâtisseurs du sol</strong></p>
<p>Loin des clichés, les vers de terre ne sont pas les “ingénieurs du sol” tout-puissants qu’on imagine. Comme le rappelle Christophe Gatineau, « <em>le sol n’est pas une administration, personne ne le gouverne. Les vers de terre ne sont que la partie émergée de l’iceberg nourricier</em> ».<br />
Ils n’en demeurent pas moins des acteurs clés de la biodiversité souterraine : ils creusent des galeries qui facilitent l’infiltration de l’eau et de l’air, digèrent la matière organique, et participent activement à la formation de l’humus. Leur disparition menace la capacité des sols à retenir l’eau, à se régénérer et à produire.</p>
<p>Selon une <a href="https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0282069" target="_blank" rel="noopener">étude publiée en 2023</a>, compilant un siècle de données scientifiques, les populations de vers de terre auraient chuté de 33 à 41 % en Europe au cours des 25 dernières années, avec une tendance à la baisse continue. Les principales causes de cette évolution sont le labour intensif, les sols nus laissés sans couverture végétale, les engrais chimiques, et bien sûr les pesticides. « <em>La première cause de mortalité des vers de terre, c’est la destruction de leur habitat et la famine. Les pesticides ne viennent qu’en second</em> », souligne Christophe Gatineau.</p>
<p>Or, les vers de terre sont des bioindicateurs, leur abondance reflète la santé des sols, leur raréfaction annonce une dégradation. Leur déclin silencieux est un signal d’alarme sur l’avenir de nos écosystèmes et de notre agriculture.</p>
<div id="attachment_2803" style="width: 714px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Christophe-Gatineau-c-XRD.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2803" class="wp-image-2803" title="Christophe Gatineau © XDR" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Christophe-Gatineau-c-XRD.jpg" alt="Christophe Gatineau © XDR" width="704" height="499" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Christophe-Gatineau-c-XRD.jpg 1027w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Christophe-Gatineau-c-XRD-300x213.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Christophe-Gatineau-c-XRD-768x544.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Christophe-Gatineau-c-XRD-260x185.jpg 260w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Christophe-Gatineau-c-XRD-705x500.jpg 705w" sizes="auto, (max-width: 704px) 100vw, 704px" /></a><p id="caption-attachment-2803" class="wp-caption-text">Christophe Gatineau © XDR</p></div>
<p><strong>Faire évoluer notre regard sur le monde souterrain</strong></p>
<p>Changer notre rapport aux vers de terre, c’est aussi changer notre rapport au vivant. Le plus souvent considérés comme sales ou insignifiants, ils sont pourtant indispensables à la vie sur Terre. « <em>Notre futur dépend des sols nourriciers, et ces sols dépendent des vers de terre</em> », résume la Ligue de protection des vers de terre.</p>
<p>L’association mène un travail de sensibilisation, notamment auprès du jeune public, avec pour objectif de « <em>faire passer du beurk au waouh</em> ». Le but est d’éveiller la curiosité, d&rsquo;apprendre à connaître ces animaux, et de montrer qu’ils sont des alliés silencieux de notre alimentation.</p>
<p>Mais au-delà de la pédagogie, c’est la volonté politique qui manque. « <em>La solution, c’est la loi : revenir à la transition agroécologique et aider les agriculteurs à aller dans ce sens. Pour le reste, on sait faire</em> », insiste Christophe Gatineau.<br />
Encore faut-il que les décisions de justice ne restent pas lettre morte et que la société accepte de regarder autrement ceux qui œuvrent, sous nos pieds, à la survie de nos sols.</p>
<p>Amélien Gay, 28 octobre 2025</p>
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		<title>Trop chère, la bio ?</title>
		<link>https://quivive.fr/trop-chere-la-bio</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 15:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
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		<category><![CDATA[bio]]></category>
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		<category><![CDATA[Paniers Marseillais]]></category>
		<category><![CDATA[paysan]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui Vive : Pour ceux qui ne sauraient pas de quoi il s’agit, pouvez-vous présenter votre structure et expliquer ce que sont les AMAP ?  Sandrine Sarrazin : Les Paniers Marseillais, c’est une association qui fédère toutes les AMAP de la ville de Marseille. Les AMAP, ce sont les Associations pour le Maintien d’une Agriculture [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Qui Vive : Pour ceux qui ne sauraient pas de quoi il s’agit, pouvez-vous présenter votre structure et expliquer ce que sont les AMAP ? </strong></em></p>
<p><strong>Sandrine Sarrazin</strong> : Les <a href="https://monpaniermarseillais.org/" target="_blank" rel="noopener">Paniers Marseillais</a>, c’est une association qui fédère toutes les AMAP de la ville de Marseille. Les AMAP, ce sont les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne. Elles sont localisées dans les quartiers de Marseille et sont en lien avec des paysans qui produisent pour un groupe de consommateurs des légumes tout au long de l’année, et qui viennent chaque semaine distribuer leurs légumes à ces derniers, qui se sont engagés à acheter leur production.</p>
<p><em><strong>Quel est l’objectif de l’association des Paniers Marseillais ?</strong></em></p>
<p>L’objectif est d’animer le réseau des AMAP à Marseille, mais aussi de sensibiliser à la fois à la nutrition, au circuit court et au soutien des paysans. On a aussi tout un travail directement en lien avec les paysans pour les soutenir, les fédérer entre eux et résoudre les problématiques de terrain. Et puis l’objectif est surtout de mettre en lien des groupes de consommateurs avec des maraîchers. Le cœur du métier de l’AMAP, ce sont effectivement les légumes, mais aux Paniers Marseillais, on propose aussi d’autres producteurs qui vont apporter des œufs, de la viande et des fruits éventuellement.</p>
<p><em><strong>Quels sont les avantages pour les consommateurs des AMAP ?</strong></em></p>
<p>L&rsquo;avantage pour le consommateur, c’est bien sûr d&rsquo;avoir des produits biologiques, frais et de saison, sans intermédiaire : le paysan vient lui-même distribuer ses légumes, ce qui permet aux consommateurs d’échanger avec lui. L’avantage aussi, c&rsquo;est que les prix sont équitables. Le prix est fixé en accord avec le producteur et l’absence d’intermédiaire permet une rémunération très juste, un coût maîtrisé, avec un prix fixé pour la saison. Ainsi, en fonction du paysan, du contexte spécifique de son exploitation, il établit le prix du panier, qui varie entre 17 et 21 €. Et quand on s’engage en tant que consommateur, on sait que chaque semaine il n’y aura pas de flambée des prix.</p>
<p>Le dernier gros avantage, c’est la haute qualité nutritive des produits, puisqu’ils sont en général ramassés le matin et livrés l’après-midi. De nombreuses études montrent que les produits qui sont récoltés et consommés rapidement ont conservé la majorité des vitamines et des éléments nutritifs bons pour la santé. Dans tous les autres systèmes de distribution, entre la récolte et le moment où les légumes sont achetés, les produits ont perdu une partie de leurs vitamines.</p>
<p>On peut aussi dire que les paysans des Paniers Marseillais offrent une grande diversité alimentaire. Ils mettent dans les paniers ce qu’ils ont dans les champs, le consommateur ne choisit donc pas ce qu’il va acheter, mais ça l’oblige à consommer des produits qu’il n’aurait pas achetés parce qu’il ne les connaît pas.</p>
<p><em><strong>Et pour les producteurs ? </strong></em></p>
<p>Pour les producteurs, il y a aussi de gros avantages à être en AMAP. Elle apporte une stabilité économique : ils bénéficient d’un revenu régulier grâce à l&rsquo;engagement des consommateurs, et peuvent bien plus facilement aller à la banque demander un crédit, pour renouveler une machine par exemple. L’autonomie est également un aspect important : ils ne dépendent plus des grandes surfaces, viennent vendre leur production directement au consommateur et sont complètement indépendants des histoires de marché, de négociations qui se font dans d’autres groupements d’achat.</p>
<p>Et puis l’un des gros points positifs, c’est le lien social direct avec les consommateurs. Pour eux, c’est très valorisant de pouvoir parler de leurs produits, de leur travail, de savoir que leurs produits vont dans des assiettes qui nourrissent des familles. Enfin, il y a un gros avantage pour l’environnement bien sûr, on est dans un rayon de 120 km pour les AMAP, avec des producteurs qui sont dans un rayon de 40 km, donc il y a une réduction de production de gaz à effet de serre. Et puis les paysans sont tous dans des pratiques d’agriculture durable, en bio. Ils utilisent la rotation des cultures, le compostage, et pas de produits chimiques. Tout ça va contribuer à une préservation des terres agricoles et de la qualité du sol pour les générations futures.</p>
<p><em><strong>Vous avez envoyé à la presse un communiqué à propos d’une étude comparative des prix de votre association avec les prix de l’agriculture conventionnelle en hypermarché, pouvez-vous expliquer son objectif ?</strong></em></p>
<p>Il s’agissait de comparer les prix des paniers de légumes des producteurs des AMAP de Marseille. Je voudrais bien clarifier que ça n&rsquo;avait pas pour objectif au départ de montrer à toute force qu’on était moins cher, et donc de mettre la pression sur les producteurs pour qu’ils maintiennent des tarifs plus faibles. Ils calculent leurs prix en fonction de leur exploitation, et il s’avère que ça reste moins cher qu’en supermarché. Donc l’objectif était de montrer cette différence-là, surtout pour contredire ce qu’on entend tout le temps dans les médias, que la bio est trop chère. Oui, la bio est chère quand on la prend au supermarché ou dans les enseignes spécialisées, mais quand on choisit bien son mode d’approvisionnement avec les producteurs sans intermédiaire, cela permet de faire un prix de revient plus bas. Notamment grâce à un certain nombre de bénévoles qui travaillent pour que le paysan puisse venir distribuer ses produits.</p>
<div id="attachment_2714" style="width: 604px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Visuel-etude-Paniers-Marseillais.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2714" class="wp-image-2714" title="Graphique comparatif du prix moyen d'un panier de légumes" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Visuel-etude-Paniers-Marseillais.jpg" alt="Graphique comparatif du prix moyen d'un panier de légumes" width="594" height="342" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Visuel-etude-Paniers-Marseillais.jpg 874w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Visuel-etude-Paniers-Marseillais-300x173.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Visuel-etude-Paniers-Marseillais-768x442.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Visuel-etude-Paniers-Marseillais-705x406.jpg 705w" sizes="auto, (max-width: 594px) 100vw, 594px" /></a><p id="caption-attachment-2714" class="wp-caption-text">Graphique comparatif du prix moyen d&rsquo;un panier de légumes</p></div>
<p><em><strong>Comment l&rsquo;avez-vous réalisée ? Quelles ont été les méthodes utilisées pour comparer les différents paniers ?</strong></em></p>
<p>J’ai proposé à une collègue du campus de Luminy de refaire une étude de prix déjà réalisée il y a 10 ans. Puis, on a eu l&rsquo;opportunité de voir passer un appel de Kedge, la Business School de Marseille, qui cherchait des projets où les étudiants pouvaient s’impliquer. Ils ont donc mis en œuvre la méthodologie et je me suis chargée de faire l’analyse des données et la mise en forme des résultats. Nous avons choisi cinq paysans, parmi ceux qui voulaient bien participer à l’étude, et chaque semaine des bénévoles détaillaient le contenu d’un panier. Puis les étudiants sont allés relever les prix des produits équivalents à ceux du panier dans trois types de distribution : le marché, les supermarchés ou les grandes distributions bio. On a tout rentré dans des tableaux pendant 52 semaines. Les chiffres finaux sont une moyenne sur l’année, de la comparaison entre le panier des AMAP qui est à 20 € par semaine, et celui d’un supermarché qui est à 24 € et des poussières soit 20 % de plus. Au marché c’était 12 % plus cher, et dans les magasins bio on est à plus de 60 %. Si on se focalise sur les hypermarchés, là où la majorité des gens consomment, eh bien non la bio, ce n’est pas plus cher !</p>
<p><em><strong>Pour finir, selon les <a href="https://www.agencebio.org/vos-outils/les-chiffres-cles/" target="_blank" rel="noopener">données du secteur bio, celui-ci repart à la hausse</a>. Pensez-vous que cela montre une prise de conscience des citoyens sur les conséquences néfastes de l&rsquo;agriculture conventionnelle ?</strong></em></p>
<p>Je ne sais pas ce qui explique les raisons de ce retour à la hausse, mais j&rsquo;espère que c’est effectivement bien une prise de conscience de nos concitoyens que l&rsquo;agriculture conventionnelle a des conséquences néfastes à la fois sur l&rsquo;environnement et sur la santé. J’&rsquo;espère aussi que les médias parleront du fait qu’on peut trouver de la bio moins chère, plus solidaire, avec un circuit court, et qu’elle est meilleure nutritivement.</p>
<p>Propos recueillis par Lola Dupré, le 17 octobre 2025</p>
<hr />
<div id="attachment_2713" style="width: 439px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Sandrine-Sarrazin-copyright-Raphael-Arnaud.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2713" class="wp-image-2713" title="Sandrine Sarrazin © Raphaël Arnaud" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Sandrine-Sarrazin-copyright-Raphael-Arnaud.jpg" alt="Sandrine Sarrazin © Raphaël Arnaud" width="429" height="489" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Sandrine-Sarrazin-copyright-Raphael-Arnaud.jpg 480w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/10/Sandrine-Sarrazin-copyright-Raphael-Arnaud-263x300.jpg 263w" sizes="auto, (max-width: 429px) 100vw, 429px" /></a><p id="caption-attachment-2713" class="wp-caption-text">Sandrine Sarrazin © Raphaël Arnaud</p></div>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Créer sa propre réserve naturelle</title>
		<link>https://quivive.fr/creer-sa-propre-reserve-naturelle</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 17:51:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Connaissances]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[écosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[loi]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[ORE]]></category>
		<category><![CDATA[paysage]]></category>
		<category><![CDATA[préservation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Chaque geste compte. Afin de permettre à toutes et à tous de préserver les espaces naturels à son échelle, la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages a créé en 2016 l&#8217;Obligation Réelle Environnementale (ORE). Méconnu, ce contrat permet à n’importe quel propriétaire, public ou privé, de protéger l’environnement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Chaque geste compte. Afin de permettre à toutes et à tous de préserver les espaces naturels à son échelle, <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/loi-reconquete-biodiversite-nature-paysages" target="_blank" rel="noopener">la loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages</a> a créé en 2016 l&rsquo;<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000045213769" target="_blank" rel="noopener">Obligation Réelle Environnementale (ORE)</a>. Méconnu, ce contrat permet à n’importe quel propriétaire, public ou privé, de protéger l’environnement sur tout ou partie de son terrain. Les locataires et habitants peuvent, eux aussi, en parler à leurs bailleurs ou aux collectivités pour en favoriser la diffusion.</p>
<p align="justify">Destinée à maintenir, gérer ou restaurer la biodiversité et les processus biologiques qui maintiennent un écosystème, <a href="https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/Guide-methodologique-obligation-reelle-environnementale.pdf" target="_blank" rel="noopener">l&rsquo;ORE</a> concerne tant la protection de certaines espèces animales et végétales, que la gestion d’éléments de la biodiversité comme des plans d’eau.</p>
<p align="justify">Un propriétaire peut mettre en place une ORE avec notamment, une région, un conservatoire d’espaces naturels ou une association de maintien ou de conservation de l’environnement. Pour renforcer la preuve de son existence, un notaire l’authentifie. L’ORE s’enregistre ensuite auprès du service de la publicité foncière.</p>
<p align="justify">Il n’y a aucun transfert de propriété dans ce contrat. Pour un propriétaire, l’intérêt d’une ORE réside souvent dans la possibilité de se faire accompagner pour définir les enjeux environnementaux propres à son bien. Le dispositif foncier permet aussi d’inclure des habitats naturels non couverts par la législation relative aux espaces naturels protégés.</p>
<p align="justify">Ce contrat repose uniquement sur la volonté des parties. L’ORE offre alors un cadre souple, permettant de définir les modalités adaptées aux enjeux de chaque terrain. Les cocontractants définissent librement leurs obligations de faire ou de ne pas faire. En revanche, l’ORE n’interdit pas la chasse et ne protège pas les terrains en cas de plans locaux d’urbanisme ni en cas d’expropriations pour utilité publique.</p>
<p align="justify">Une ORE offre également une protection longue. Elle peut être conclue pour une durée maximum de 99 ans. Un laps de temps destiné à assurer la pérennité des mesures. Ainsi, les obligations perdurent en cas de vente du terrain ou de décès du propriétaire. Il incombe alors aux acquéreurs de respecter la protection environnementale jusqu’à la fin du contrat.</p>
<p align="justify"><b>Un développement progressif en PACA </b></p>
<p align="justify">Le 24 septembre dernier, la ville de Valbonne Sophia Antipolis a signé avec le <a href="https://cen-paca.org/" target="_blank" rel="noopener">Conservatoire d&rsquo;Espaces Naturels PACA (CEN PACA)</a>, la première ORE des Alpes-Maritimes. Conclu pour 99 ans, l’engagement porte sur la forêt du Fugueiret. Elle abrite de nombreuses espèces végétales comme des <a href="https://www.onf.fr/vivre-la-foret/que-faire-en-foret/explorer-nature-foret/%2B/1d0d::le-pin-dalep.html" target="_blank" rel="noopener">pins d’Alep</a>, <a href="https://id-botanica.com/maflorefc/Orchid/especes/serapias_olbia.html" target="_blank" rel="noopener">la sérapias d’Hyères</a>, une orchidée protégée dans la région, ou encore deux espèces de papillons de nuit typiques. Afin de préserver cet écosystème de l’urbanisation environnante, Valbonne s’est engagé à conserver les habitats naturels et à interdire les activités qui dégraderaient le site. En tant que cocontractant, le CEN PACA s’est engagé à conseiller la ville et à veiller à la bonne exécution des obligations.</p>
<p align="justify">L’engagement perdurera même si l’équipe municipale change lors des prochaines élections. Afin de renforcer l’efficacité de l’ORE, la commune et le CEN PACA signeront prochainement une convention pour 10 ans portant sur la gestion courante de l’ORE. Le conservatoire produira alors des bilans de gestions annuels, un intermédiaire et un final.</p>
<p align="justify">En 2024, ce sont les Alpes-de-Haute-Provence qui ont accueilli leur première ORE, signée entre un propriétaire de la commune de Clumanc et le <a href="https://asse.bleone.fr/syndicat/" target="_blank" rel="noopener">Syndicat Mixte Asse Bléone (SMAB)</a>. Un engagement pour une période de 40 ans, qui vise à protéger le <a href="https://plan-actions-chiropteres.fr/les-chauves-souris/les-especes/petit-rhinolophe/" target="_blank" rel="noopener">Petit Rhinolophe</a>, une espèce de chauve-souris menacée. Un cabanon situé sur le terrain du propriétaire a été rénové afin de devenir un lieu favorable à la reproduction de l’animal.</p>
<p align="justify">L’ORE consiste ainsi, pour le propriétaire, à conserver le cabanon en état et à n’apporter aucune modification qui perturberait les chauves-souris. Le SMAB s’engage à l’accompagner et à réaliser des suivis annuels.</p>
<p align="justify">Afin de développer cette pratique, l’association <a href="https://www.agirpourlenvironnement.org/" target="_blank" rel="noopener">Agir pour l&rsquo;Environnement</a> mène actuellement une <a href="https://fr.ulule.com/reserves-de-biodiversite-2025/" target="_blank" rel="noopener">campagne afin de récolter 100 000 €</a>. <u></u>Avec cette somme, elle ambitionne de sauvegarder 1 million de m<sup>2</sup>, grâce à la création de <a href="https://www.agirpourlenvironnement.org/publications/decouvrez-les-nouvelles-reserves-de-biodiversite/" target="_blank" rel="noopener">« Réserves de Biodiversité »</a>. Il s’agit d’ORE conclues avec des propriétaires pour 99 ans, partout sur le territoire national. Selon le ministère de la Transition écologique, 130 ORE ont été signées entre juillet 2022 et décembre 2023 en France.</p>
<p align="justify">Marianne Courbon, le 19 octobre 2025</p>
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		<title>Aix-en-Provence : le droit de l’environnement à l’honneur</title>
		<link>https://quivive.fr/aix-en-provence-le-droit-de-lenvironnement-a-lhonneur</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 08:17:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Connaissances]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aix-en-Provence]]></category>
		<category><![CDATA[biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[colloque]]></category>
		<category><![CDATA[droit]]></category>
		<category><![CDATA[droit de l’environnement]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le vendredi 26 septembre, Aix-en-Provence a accueilli un colloque inédit sur le droit de l’environnement. Organisé par le barreau local et l’École des Avocats du Sud-Est (EDASE), l’événement s’est tenu  dans le cadre des 20 ans de l’adoption de la Charte de l’environnement. Alors que 80 participants étaient initialement attendus, près d’une centaine d’avocats, de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le vendredi 26 septembre, Aix-en-Provence a accueilli un colloque inédit sur le droit de l’environnement. Organisé par le barreau local et l’<a href="https://www.edase.fr/" target="_blank" rel="noopener">École des Avocats du Sud-Est (EDASE)</a>, l’événement s’est tenu  dans le cadre des 20 ans de l’adoption de la <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/contenu/menu/droit-national-en-vigueur/constitution/charte-de-l-environnement" target="_blank" rel="noopener">Charte de l’environnement</a>. Alors que 80 participants étaient initialement attendus, près d’une centaine d’avocats, de magistrats, d’étudiants, de représentants d’associations et de citoyens se sont réunis pour l’occasion. Cela témoigne d’un intérêt croissant pour cette matière juridique encore en construction, aussi bien dans la sphère du droit que dans la société civile.</p>
<p><b>Une Charte ambitieuse mais fragile</b></p>
<p>Adoptée en 2005 et disposant d’une valeur constitutionnelle, la Charte garantit à travers son article premier « <i>le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé </i>». Vingt ans plus tard, son application reste encore limitée d’après les juristes. Didier Del Prête, président de la commission droit de l’environnement du barreau d’Aix, met en avant des principes clairs de « <i>prévention, précaution et pollueur-payeur </i>» issus de cette charte. Monika Mahy-Ma-Somga, bâtonnière du barreau d’Aix en Provence insiste quant à elle sur le manque d’application de ces derniers. Le colloque a mis en lumière ce paradoxe et a ouvert le débat sur les moyens de rendre ces principes concrets dans les tribunaux comme dans la vie quotidienne. Il a également insisté sur l’importance d’une appropriation plus large par les citoyens pour que la Charte devienne un véritable levier de protection de l’environnement.</p>
<p><b>Des experts au coeur du débat</b></p>
<p>La journée a réuni des experts juridiques de renom comme Yann Aguila, ancien membre du <a href="https://www.conseil-etat.fr/" target="_blank" rel="noopener">Conseil d’État</a>, Jean-Christophe Duchon-Doris, président de la cour administrative d’appel de Marseille et Arnaud Gossement, avocat spécialisé en droit de l’environnement et professeur associé à l’université Paris 1. Tous ont partagé leurs analyses juridiques et témoigné leurs expériences sur plusieurs affaires environnementales. Ils ont souligné le rôle croissant de la Charte dans les litiges environnementaux et son potentiel pour guider les décisions des tribunaux à l’avenir.</p>
<p><strong>Un rendez-vous concret appelé à être reconduit</strong></p>
<p>Les débats ont permis de croiser les regards entre experts et grand public, rapprochant le monde juridique des réalités du terrain. Les avocats participants ont pu valider six heures de formation continue, renforçant l’attractivité de l’événement. Stéphane Coppey, de <a href="https://fne.asso.fr/" target="_blank" rel="noopener">France Nature Environnement</a>, insiste sur le potentiel de la Charte : « <i>Plus elle sera utilisée dans les tribunaux, plus elle deviendra un outil concret pour protéger l’environnement</i> ». Cette première édition a posé les bases d’un dialogue constructif entre juristes et société civile. Fort du succès de la journée, le barreau d’Aix-en-Provence et l’École des Avocats du Sud-Est envisagent déjà de renouveler l’expérience. Ces rencontres pourraient devenir un rendez-vous annuel, mettant le droit au service de la transition écologique et donnant vie à la Charte pour protéger l’environnement.</p>
<p>Amélien Gay<br />
le 5 octobre 2025</p>
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		<title>Nique Bayer qui chimique la Terre !</title>
		<link>https://quivive.fr/nique-bayer-qui-chimique-la-terre</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 08:49:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[Bande organisée]]></category>
		<category><![CDATA[bio]]></category>
		<category><![CDATA[ferme]]></category>
		<category><![CDATA[Ferme du Roy d’Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Marseille]]></category>
		<category><![CDATA[musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La Ferme du Roy d’Espagne est une structure pédagogique qui se situe dans le 9e arrondissement de Marseille. Elle est gérée et animée par l’association La Nacée qui pratique une activité agricole riche et variée mêlant poulailler, ruche, plantes aromatiques, maraîchage et élevage. Elle ouvre ses portes au public les mercredis après-midis et samedis matins [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La Ferme du Roy d’Espagne est une structure pédagogique qui se situe dans le 9e arrondissement de Marseille. Elle est gérée et animée par l’association La Nacée qui pratique une activité agricole riche et variée mêlant poulailler, ruche, plantes aromatiques, maraîchage et élevage. Elle ouvre ses portes au public les mercredis après-midis et samedis matins lors de ses marchés, mais aussi aux écoles, à l’occasion de sorties pédagogiques qui proposent des activités autour de la vie à la ferme et de l’alimentation locale. L’objectif est de préserver un quartier encore vert, grâce à l’effort collectif de ses membres, ainsi que d’habitants volontaires du quartier, prêts à apporter leur aide pour sensibiliser aux enjeux agricoles et promouvoir l’agriculture paysanne. Depuis 2021, la ferme est également labellisée agriculture biologique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><iframe loading="lazy" title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/iAIwk6Vxkl0?si=9JXSexQQFEymj76k" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin d’accroître sa visibilité auprès des marseillais, l’équipe de la ferme a opté pour une reprise du clip et de la mélodie du morceau <a href="https://www.youtube.com/watch?v=-CVn3-3g_BI" target="_blank" rel="noopener"><em>Bande organisée</em></a> créé par le collectif de rappeurs marseillais composé de SCH, Jul, Kofs, Naps, Soso Maness, Elams, Solda et Houari. Dans cette adaptation, on peut retrouver dès les premières paroles la mise en valeur des aliments issus de la production de la ferme : « <em>Viens les goûter ! Roy d&rsquo;Espagne, légumes bio, Bien sûr, c&rsquo;est du quartier !</em> ». Au fil des refrains, on peut repérer un message fort : manger local et résister à la nourriture transformée et importée. « <em>A nous les terres bétonisées! Basta la bad bouffe qui nique tout ! Basta la bad bouffe chimique bouh ! Basta la malbouffe ! Basta la malbouffe !</em> ». Choisir une reprise de cet immense succès est un choix judicieux sur le plan de la communication, puisque le clip capte l’attention et fait réfléchir. Cette stratégie s’est révélée concluante puisque la vidéo cumule aujourd’hui pas moins de 305 000 vues depuis sa mise en ligne il y a quatre ans, en juillet 2021.</p>
<p><strong>Pourquoi est-ce important pour la ferme de toucher un large public ?</strong></p>
<p>La <a href="https://www.fermeduroydespagne.org/" target="_blank" rel="noopener">ferme du Roy d’Espagne</a> accorde une grande importance à sa visibilité, afin de préserver l’impact positif qu’elle exerce sur son environnement. Cet impact est d’abord écologique puisqu’elle permet de réduire l’empreinte carbone liée au transport alimentaire. Mais il est aussi important de souligner son impact social. L’ouverture de ses portes aux classes scolaires, aux maisons de quartier, aux Instituts Médico-Éducatifs (IME) et aux structures médico-sociales permet de toucher des publics variés souvent éloignés de l’accès à une agriculture locale et à une éducation environnementale. Elle leur offre la possibilité de découvrir le monde agricole en pleine ville.</p>
<p>Lola Dupré<br />
4 octobre 2025</p>
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		<title>Valoriser au lieu de jeter les déchets de son jardin !</title>
		<link>https://quivive.fr/valoriser-au-lieu-de-jeter-les-dechets-de-son-jardin</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Rédaction Qui Vive]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 11:29:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Ecosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[compost]]></category>
		<category><![CDATA[déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Fête du Sol Vivant]]></category>
		<category><![CDATA[sol]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Feuilles mortes, herbe issue de la tonte, restes de culture ou fruits non consommables : une fois l’automne venu, ces déchets verts se multiplient dans nos jardins. Alors que le réflexe de bon nombre serait de les amener à la déchetterie, La Fête du Sol Vivant souhaite promouvoir leur valorisation au sein d’une gestion de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">Feuilles mortes, herbe issue de la tonte, restes de culture ou fruits non consommables : une fois l’automne venu, ces déchets verts se multiplient dans nos jardins. Alors que le réflexe de bon nombre serait de les amener à la déchetterie, La <a href="https://fetedusolvivant.org/" target="_blank" rel="noopener">Fête du Sol Vivant</a> souhaite promouvoir leur valorisation au sein d’une gestion de proximité.</p>
<p align="justify">Portée par l’association <a href="https://paca.reseaucompost.org/" target="_blank" rel="noopener">Réseau Compost Citoyen</a>, l’événement réunit, entre les 11 et 26 octobre, particuliers, associations, collectivités et professionnels du jardinage, de l’agriculture ou du paysagisme. Ils partagent alors leurs techniques de compostage, de haies sèches, de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mulching_(tondeuse)#:~:text=Le%20mulching%20est%20une%20technique,former%20un%20mulch%20ou%20paillis." target="_blank" rel="noopener">mulching</a> [laisser les résidus de tonte finement broyés sur la pelouse Ndlr] et de paillage afin de constituer un sol vivant. <em>« L’idée est de faire connaître, d’une manière douce, les différentes façons de gérer les déchets au jardin sur site, au plus près de leurs lieux de production »</em>, explique Charlotte Ciabrini, maître-composteur et cofondatrice de la <a href="https://www.terre2mains.com/" target="_blank" rel="noopener">SCOP Terre 2 Mains</a>, qui participe pour la troisième fois à l’événement.</p>
<p align="justify"><strong>Sensibiliser et pratiquer</strong></p>
<p align="justify">Ainsi, des jardins partagés urbains sont ouverts au public. Les particuliers font également visiter le leur. Les associations proposent, quant à elles, des animations et des stands de sensibilisation pour petits et grands. <em>« Cette année, on s’intègre à la fête du quartier de Lodi à Marseille. C’est l’occasion de faire connaître le fonctionnement du site de compostage partagé du quartier afin que les personnes pratiquent les gestes »</em>, détaille Charlotte Ciabrini. <em>« On aura un stand informatif avec des lectures pour les plus jeunes sur le sol et les petites bêtes »</em>. Terre 2 Mains y animera aussi un grand jeu de l’oie familial sur le gaspillage alimentaire nommé <a href="https://www.pro-portion.fr/nos-prestations/ateliers-de-sensibilisation-au-gaspillage-alimentaire/notre-jeu-de-l-oie-anti-gaspillage-alimentaire-le-gaspi-rale" target="_blank" rel="noopener">Le Gaspi&rsquo;rale</a>. À travers la région, des webinaires, des récoltes et des distributions de compost complètent la programmation.</p>
<p align="justify">Accessible à tous, il n’est pas nécessaire d’être familier des méthodes de gestion des biodéchets. <em>« On accueille généralement des convaincus qui ont pris l’initiative de se déplacer. On diversifie donc nos animations pour toucher d’autres personnes. Les ateliers pratiques rencontrent un franc succès car les gens sont toujours friands d’apprendre de nouvelles techniques »</em>, témoigne Elodie Vieu, coordinatrice régionale de l’événement.</p>
<p align="justify"><strong>Les avantages d’un sol vivant en Provence</strong></p>
<p align="justify">Alors que les territoires de la région PACA sont fortement touchés par la sécheresse et la pollution, la Fête du Sol Vivant met en avant le paillage. Cette technique consiste à couvrir le sol situé autour des végétaux cultivés avec de la matière organique, dont des feuilles mortes ou du broyat. Cela limite l’évaporation grâce à une meilleure rétention de l’eau. L’arrosage est alors moins fréquent. <em>« On peut faire du compostage de surface sous le paillage, et là on a tout gagné. Cela consiste à étaler ses déchets organiques, puis à les couvrir avec du paillage qui va préserver l’humidité des biodéchets et permettre aux décomposeurs de bien faire leur travail dans le sol »</em>, recommande Elodie Vieu. <em>« Dans notre région, on en a réellement besoin »</em>, souligne-t-elle.</p>
<div id="attachment_2221" style="width: 739px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/09/Animation-dechets-verts-LAbeille-Verte-edition-2024.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2221" class="wp-image-2221" title="Animation déchets verts L’Abeille Verte, édition 2024 de la Fête du Sol Vivant" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/09/Animation-dechets-verts-LAbeille-Verte-edition-2024.jpg" alt="Animation déchets verts L’Abeille Verte, édition 2024 de la Fête du Sol Vivant" width="729" height="486" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/09/Animation-dechets-verts-LAbeille-Verte-edition-2024.jpg 1024w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/09/Animation-dechets-verts-LAbeille-Verte-edition-2024-300x200.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/09/Animation-dechets-verts-LAbeille-Verte-edition-2024-768x512.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2025/09/Animation-dechets-verts-LAbeille-Verte-edition-2024-705x470.jpg 705w" sizes="auto, (max-width: 729px) 100vw, 729px" /></a><p id="caption-attachment-2221" class="wp-caption-text">Animation déchets verts L’Abeille Verte, édition 2024 de la Fête du Sol Vivant</p></div>
<p align="justify"><strong>Réduire l’apport en déchetterie</strong></p>
<p align="justify">La Fête du Sol Vivant met aussi en avant la réduction de CO2 grâce à une gestion sur site des déchets verts. <em>« Réduire le transport des déchets à la déchetterie ainsi que leur collecte diminue la pollution émise par les véhicules »</em>, précise Charlotte Ciabrini. Par ailleurs, le retour en terre de ces ressources favorise une meilleure absorption du CO2 dans le sol.</p>
<p align="justify">Soutenue par l’ADEME, l’agence pour la transition écologique, et la Région Sud, la Fête du Sol Vivant profite également aux collectivités territoriales en organisant des ateliers pour faire vivre la dynamique du compostage et ainsi inciter la population à réduire les apports de déchets verts en déchetterie. Lors de l’événement, elles peuvent alors montrer aux habitants les politiques mises en place.</p>
<p align="justify">En région PACA, le <a href="https://entreprises.maregionsud.fr/fileadmin/user_upload/1-FICHIERS/2-DOCUMENTS/Economie-Emploi/Plan_Regional_de_Prevention_et_de_Gestion_des_Dechets.pdf" target="_blank" rel="noopener">Plan régional de prévention et de gestion des déchets (PRPGD)</a> vise à réduire de 20 % les déchets verts apportés en déchetterie en 2025. Aujourd’hui, cela représente dans la région 74 kg/an/habitant. <em>« Il y a la rencontre départementale des adhérents du Réseau Compost Citoyen à Marseille pour partager les projets et les difficultés. Cela va dans le sens d’être plus ambitieux pour les collectivités sur ces sujets »</em>, ajoute Charlotte Ciabrini. La Fête du Sol Vivant marque alors une première étape vers une prise de conscience des enjeux liés à la gestion locale des ressources du jardin.</p>
<p align="justify">Marianne Courbon<br />
Le 28 septembre 2025</p>
<hr />
<p align="justify"><div class="encadre"></p>
<p align="justify"><strong>C&rsquo;est quoi, un sol vivant ?</strong></p>
<p align="justify">Un sol riche en matière organique stocke mieux le carbone, limite l&rsquo;évaporation en cas de sécheresse, profite plus aux plantes et à la biodiversité. <a href="https://quivive.fr/le-sol-fait-la-vie-et-la-vie-fait-le-sol">Notre interview de Jean-Claude Lacassin</a>, pédologue, nous explique en détail de quoi il s&rsquo;agit. Pour aller plus loin, consultez également le site du projet <a href="https://www.pourdessolsvivants.fr/" target="_blank" rel="noopener">Pour des sols vivants</a>, coordonné par <a href="https://fnepaca.fr/actualites/lancement-du-projet-sols-vivants" target="_blank" rel="noopener">notre partenaire éditorial FNE PACA</a>. Enfin, retrouvez sur le site de l&rsquo;ADEME <a href="https://agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/sols-tresor-a-proteger" target="_blank" rel="noopener">la page dédiée aux sols</a>.</p>
<p align="justify"></div></p>
<p align="justify"><div class="encadre"></p>
<p align="justify">Trois animations à découvrir pendant la quinzaine en région PACA :</p>
<ul>
<li>
<p align="justify">Le 11 octobre : Café compost à Lou Pantaï à 16h à Cogolin (Var)</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Le 19 octobre : Les 7 familles de la vie cachée des Sols à 14h à Arles (Bouches-du-Rhône)</p>
</li>
<li>
<p align="justify">Le 22 octobre : Compostage &amp; Nettoyage d’Automne aux Jardins de la Maison de l’Alimentation et du Développement Durable à 14h00 &#8211; Saint-Vallier-de-Thiey (Alpes Maritimes)</p>
</li>
</ul>
<p align="justify">Découvrez ici <a href="https://fetedusolvivant.org/evenements/" target="_blank" rel="noopener">l’ensemble de la programmation</a></p>
<p align="justify"></div></p>
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