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	<title>Célia Horvath, auteur/autrice sur Qui Vive</title>
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	<description>Le média qui pique la curiosité</description>
	<lastBuildDate>Mon, 30 Mar 2026 09:34:54 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le castor : champion des zones humides</title>
		<link>https://quivive.fr/le-castor-champion-des-zones-humides</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Célia Horvath]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 10:37:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecosystèmes]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[castor]]></category>
		<category><![CDATA[solutions fondées sur la nature]]></category>
		<category><![CDATA[zones humides]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>FNE PACA et les solutions fondées sur la nature Depuis début 2026, France Nature Environnement PACA organise des sorties de terrain pour faire découvrir des “solutions fondées sur la nature”, appliquées à la restauration des zones humides. L’idée est simple : s’allier avec la nature pour lutter contre le réchauffement climatique. Ces sorties, appelées les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>FNE PACA et les solutions fondées sur la nature</strong></p>
<p>Depuis début 2026, France Nature Environnement PACA organise des sorties de terrain pour faire découvrir des “<a href="https://uicn.fr/ecosystemes/solutions-fondees-sur-la-nature/"><em>solutions fondées sur la nature</em></a>”, appliquées à la restauration des zones humides. L’idée est simple : s’allier avec la nature pour lutter contre le réchauffement climatique.</p>
<p>Ces sorties, appelées les “solutions qui coulent de source”, sont organisées par Mattia Trabucchi, chargé de mission Eau et Mer au sein de l’association. Elles permettent d’aller à la rencontre des acteurs locaux (agriculteurs, collectivités, communes, entreprises, etc.) afin de comprendre concrètement comment sont menés les projets de restauration écologique.</p>
<p>FNE PACA a par ailleurs sorti une web série appelée “<a href="https://fnepaca.fr/dossiers/webserie-ca-coule-de-source-une-utilisation-responsable-de-l-eau-pour-nos-milieux">Ça coule de source ?!</a>” consacrée aux utilisations responsables de l’eau. L’objectif est de montrer les bénéfices de ces approches pour la biodiversité, mais également pour les sociétés humaines, longtemps restées dans une logique d’exploitation des milieux naturels.</p>
<p>La sortie était animée par Anne-Laure Barthélémy, Animatrice Zones humides Région et Alpes du Sud du <a href="https://reseau-cen.org/annuaire/conservatoire-despaces-naturels-provence-alpes-cote-azur/">Conservatoire d’espaces naturels PACA</a>, une association régionale de protection de la nature. La rivière de l’Encrême constitue un site d’observation privilégié, notamment en raison de la présence du castor, dont l’activité contribue naturellement à la restauration du cours d’eau.</p>
<div id="attachment_3523" style="width: 703px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3523" class="wp-image-3523" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath-1030x580.jpg" alt="" width="693" height="390" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath-1030x580.jpg 1030w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath-300x169.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath-768x432.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath-1536x865.jpg 1536w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath-1500x845.jpg 1500w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath-705x397.jpg 705w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/MattiaTrabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-Horvath.jpg 2000w" sizes="(max-width: 693px) 100vw, 693px" /><p id="caption-attachment-3523" class="wp-caption-text">Mattia Trabucchi et Anne-Laure Barthélémy animant la sortie © Célia Horvath</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pourquoi préserver les zones humides ?</strong></p>
<p>D’après le Site des statistiques publiques de l&rsquo;énergie, des transports, du logement et de l’environnement (SDES), <a href="https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/les-zones-humides-en-france-synthese-des-connaissances-en-2023">entre les années 1960 et 1990, environ la moitié des zones humides ont disparu en France</a>, en grande partie à cause des politiques d’assainissement. À l’époque, ces milieux étaient considérés comme insalubres et sources de maladies, et l’objectif était de drainer les marais pour les rendre exploitables. Avec l’artificialisation des terres, la construction de routes, cette disparition s&rsquo;est amplifiée depuis, pour <a href="https://ofb.gouv.fr/actions-citoyennes/proteger-les-zones-humides">atteindre les deux tiers</a>.</p>
<p>La rivière de l’Encrême illustre bien ces transformations. On dit qu’elle a été “domptée” par les humains, autant pour l’agriculture que pour l’urbanisme. Dans les années 1960, le cours d’eau a été rectifié et profondément modifié pour en contrôler le débit.</p>
<p>Résultat : la rivière s’est progressivement enfoncée dans son lit, ses berges se sont élevées et elle se retrouve désormais à sec 2 à 3 mois par an. Ce phénomène empêche la recharge de la nappe phréatique et assèche les prairies alentour.</p>
<p>Pourtant, ces zones humides ont un rôle essentiel. Elles permettent d’avoir de l’eau en quantité, car elles rechargent les cours d’eau, mais aussi de l’eau de qualité, car elles filtrent et dépolluent. Elles sont, également, bénéfiques pour l’activité socio-économique des agriculteurs de la région qui dépendent de l’humidité des prairies pour faire de la fauche ou du pâturage.</p>
<p>Dans ce contexte, sur les rives de l’Encrême, contrairement à d’autres endroits, le castor est donc bien accueilli.</p>
<div id="attachment_3526" style="width: 720px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3526" class=" wp-image-3526" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath--1030x580.jpg" alt="" width="710" height="400" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath--1030x580.jpg 1030w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath--300x169.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath--768x432.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath--1536x865.jpg 1536w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath--1500x845.jpg 1500w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath--705x397.jpg 705w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Berge-de-moins-en-moins-enfoncee-grace-aux-barrages-du-castor-tout-au-long-du-cours-deau-©-Celia-Horvath-.jpg 2000w" sizes="(max-width: 710px) 100vw, 710px" /><p id="caption-attachment-3526" class="wp-caption-text">Berge de moins en moins enfoncée, grâce aux barrages du castor tout au long du cours d’eau © Célia Horvath</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel est le rôle du castor ?</strong></p>
<p>Le castor est un <a href="https://www.foretprimaire-francishalle.org/s-informer/le-castor-amenageur-dentelliere/">“architecte bâtisseur” de nos rivières</a>. Il transforme profondément son environnement et permet à nos rivières de respirer à nouveau.</p>
<p>Au niveau de l’Encrême, il s&rsquo;est installé et a consolidé son embâcle (tas de bois mort) sur une hauteur de 2,5 mètres, permettant de remonter le cours d’eau à la hauteur de la berge. Il permet d’éviter l’effet drainant, de ralentir l’écoulement (évitant les inondations), et donc d’apporter plus de diversité de milieux. Une énorme richesse pour les animaux : ces zones calmes deviennent rapidement des refuges pour eux ; ils viennent y boire, se nourrir ou chasser. En modifiant la dynamique de l’eau, le castor agit ainsi comme un véritable ingénieur des écosystèmes.</p>
<div id="attachment_3525" style="width: 726px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3525" class=" wp-image-3525" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath-1030x580.jpg" alt="" width="716" height="403" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath-1030x580.jpg 1030w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath-300x169.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath-768x432.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath-1536x865.jpg 1536w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath-1500x845.jpg 1500w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath-705x397.jpg 705w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Ebauche-de-barrage-©-Celia-Horvath.jpg 2000w" sizes="(max-width: 716px) 100vw, 716px" /><p id="caption-attachment-3525" class="wp-caption-text">Ebauche de barrage © Célia Horvath</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une solution naturelle et peu coûteuse</strong></p>
<p>En général, la restauration hydromorphologique d’un cours d’eau par des moyens techniques est très coûteuse. Le castor, lui, accomplit ce travail gratuitement et de manière continue.</p>
<p>Son activité est aujourd’hui considérée comme une solution fondée sur la nature. L&rsquo;idée est de s’inspirer de ses constructions pour reproduire artificiellement des barrages ou des embâcles, afin de restaurer plus rapidement les milieux dégradés.</p>
<p>Selon Anne-Laure Barthélémy, l’idée serait aussi de former la population à ces pratiques : « <em>cela permettrait à un territoire de se réapproprier l’eau et son lien au vivant</em> ».</p>
<div id="attachment_3524" style="width: 314px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3524" class="wp-image-3524" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Arbre-casse-par-le-castor-sur-lequel-il-recupere-les-branches-©-Celia-Horvath-580x1030.jpg" alt="" width="304" height="540" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Arbre-casse-par-le-castor-sur-lequel-il-recupere-les-branches-©-Celia-Horvath-580x1030.jpg 580w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Arbre-casse-par-le-castor-sur-lequel-il-recupere-les-branches-©-Celia-Horvath-169x300.jpg 169w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Arbre-casse-par-le-castor-sur-lequel-il-recupere-les-branches-©-Celia-Horvath-768x1365.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Arbre-casse-par-le-castor-sur-lequel-il-recupere-les-branches-©-Celia-Horvath-397x705.jpg 397w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Arbre-casse-par-le-castor-sur-lequel-il-recupere-les-branches-©-Celia-Horvath.jpg 844w" sizes="auto, (max-width: 304px) 100vw, 304px" /><p id="caption-attachment-3524" class="wp-caption-text">Arbre cassé par le castor, sur lequel il récupère les branches © Célia Horvath</p></div>
<p><strong>Comment vivent les castors ?</strong></p>
<p>Très mauvais marcheurs, en raison de leur corps massif et de leurs pattes courtes, les castors sont en revanche parfaitement adaptés à la vie aquatique. Pour sécuriser leurs déplacements et accéder à leur nourriture, ils construisent donc des barrages.</p>
<p>Pour bâtir leurs ouvrages, ils rongent les arbres et les font tomber. Ils peuvent alors récupérer le matériel qui leur est nécessaire : les branches.</p>
<p>Anne-Laure Barthélémy explique que « <em>leur choix n’est pas aléatoire, ils vont construire à l&rsquo;endroit le plus stratégique pour eux. Ils ont une bonne lecture de l’eau et de la nature, leur permettant de savoir où l&rsquo;eau afflue le plus</em> ».</p>
<p>Lors de notre visite, le barrage principal avait été emporté par une crue récente, mais les castors l’avaient construit à la confluence de 3 ravins, récupérant toute l’eau possible. Ce type d’événement fait partie du cycle naturel, le castor reconstruit généralement son ouvrage en quelques semaines.</p>
<p>Les castors vivent en unités familiales, formées d’un couple et de ses petits. Pour marquer leur territoire, ils utilisent une substance odorante appelée “<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Castor%C3%A9um">castoréum</a>”, déposée à la surface de l’eau ou sur les berges.</p>
<p>Grâce aux mesures de protection dont ils bénéficient, <a href="https://www.franceinfo.fr/environnement/biodiversite/biodiversite-les-castors-sont-desormais-25-000-en-france_6951626.html">leurs populations sont aujourd’hui en expansion en France</a>, à l’inverse de nombreuses autres espèces liées aux milieux aquatiques.</p>
<div id="attachment_3527" style="width: 623px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3527" class="wp-image-3527" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath-1030x612.jpg" alt="" width="613" height="364" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath-1030x612.jpg 1030w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath-300x178.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath-768x456.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath-1536x912.jpg 1536w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath-1500x891.jpg 1500w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath-705x419.jpg 705w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Le-castor-a-commence-a-ronger-dautres-arbres-pour-les-faire-tomber-et-re´cuperer-le-materiel-pour-reconstruire-le-barrage-principal-©-Celia-Horvath.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 613px) 100vw, 613px" /><p id="caption-attachment-3527" class="wp-caption-text">Le castor a commencé à ronger d’autres arbres pour les faire tomber et récupérer le matériel pour reconstruire le barrage principal © Célia Horvath</p></div>
<p><strong>Un allié face à la crise écologique</strong></p>
<p>Longtemps chassé et considéré comme un nuisible, le castor apparaît aujourd’hui comme un allié précieux face aux défis environnementaux. En restaurant naturellement les zones humides et en régulant les cours d’eau, il nous montre que certaines des solutions les plus efficaces face au changement climatique existent déjà dans le monde vivant.</p>
<p>Observer son travail sur le terrain, rappelle que protéger la biodiversité ne consiste pas seulement à préserver des espèces, mais aussi à reconnaître leur rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes. S’inspirer du castor, ou simplement le laisser agir, pourrait bien faire partie des solutions les plus durables.</p>
<p>Célia Horvath, le 27 mars 2026</p>
<div id="attachment_3528" style="width: 409px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3528" class="wp-image-3528" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Mattia-Trabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-horvath-580x1030.jpg" alt="" width="399" height="708" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Mattia-Trabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-horvath-580x1030.jpg 580w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Mattia-Trabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-horvath-169x300.jpg 169w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Mattia-Trabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-horvath-768x1365.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Mattia-Trabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-horvath-397x705.jpg 397w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Mattia-Trabucchi-et-Anne-Laure-Barthelemy-animant-la-sortie-©-Celia-horvath.jpg 844w" sizes="auto, (max-width: 399px) 100vw, 399px" /><p id="caption-attachment-3528" class="wp-caption-text">Mattia Trabucchi et Anne-Laure Barthélémy animant la sortie © Célia Horvath</p></div>
<hr />
<div class="encadre"></p>
<p><strong>Que faire en tant que citoyen pour participer à la protection des zones humides ?</strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Agir localement</span> :</p>
<p>&#8211; Participer à des opérations de nettoyage des zones humides proches de chez vous<br />
&#8211; Soutenir ou rejoindre des associations, comme FNE, qui œuvrent pour la conservation des zones humides<br />
&#8211; Éviter de dégrader ces milieux : ne pas piétiner la végétation fragile, ne pas jeter de déchets, respecter les sentiers balisés, ne pas construire des barrages soi-même</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Réduire son impact environnemental</span> :</p>
<p>&#8211; Limiter l’usage des pesticides et engrais dans votre jardin, ou mieux, adopter le jardinage écologique (compost, plantes locales, paillage)<br />
&#8211; Réduire sa consommation d’eau pour éviter le prélèvement excessif dans les nappes phréatiques qui alimentent les zones humides<br />
&#8211; Favoriser les produits locaux et sans traitements chimiques pour limiter la pollution de l&rsquo;eau</p>
<p>Nicolas Delcros, le 27 mars 2026</p>
<p></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Logement et écologie sont-ils dissociables ?</title>
		<link>https://quivive.fr/a-ecouter/logement-et-ecologie-sont-ils-dissociables</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Célia Horvath]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2026 09:27:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[logement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quand on parle de logement, la question de l’écologie ne nous vient pas directement en tête. Pourtant, ces deux sujets sont bien plus liés qu’on ne pourrait le penser. Ils sont, en réalité, au croisement de plusieurs luttes et doivent être considérés ensemble. France Nature Environnement PACA, association basée à Marseille, s&#8217;est penchée sur cette [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on parle de logement, la question de l’écologie ne nous vient pas directement en tête. Pourtant, ces deux sujets sont bien plus liés qu’on ne pourrait le penser. Ils sont, en réalité, au croisement de plusieurs luttes et doivent être considérés ensemble.</p>
<p>France Nature Environnement PACA, association basée à Marseille, s&rsquo;est penchée sur cette thématique de crise du logement, articulée à la crise économique. Dans le dossier qu’elle consacre à ces  sujets, plusieurs axes d’action sont proposés, pour faire face à ces deux crises.</p>
<p>Aujourd’hui, les effets du changement climatique se ressentent surtout dans nos lieux de vie (canicules, inondations, logements mal isolés), et ce sont souvent les personnes les plus vulnérables économiquement, socialement et/ou géographiquement, qui en subissent le plus les conséquences.</p>
<p>Face à cela, plusieurs leviers existent : rénover les logements, mobiliser les logements vacants, repenser la ville pour préserver les écosystèmes et éviter de s’étaler davantage. Des solutions qui nécessitent de réels fonds et plans d’action.</p>
<p>Penser le logement sans l’écologie, c’est risquer de passer à côté d’un sujet essentiel, en matière de démarche écologique, mais aussi de justice sociale. Les deux aspects devraient figurer au centre des débats politiques et économiques. Pour peser dans les décisions publiques, afin qu’elles répondent à leurs besoins, les habitants eux-mêmes ont intérêt à s’en emparer.</p>
<p>Raphaëlle Muller-Feuga, en service civique à la mission communication chez FNE PACA, et Paul Naglik, responsable des sujets d&rsquo;aménagement du territoire et de mobilité pour l&rsquo;organisation, nous en parlent.</p>
<p>Un podcast réalisé par Célia Horvath<br />
11 mars 2026</p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://w.soundcloud.com/player/?url=https%3A//api.soundcloud.com/tracks/soundcloud%253Atracks%253A2282967179&amp;color=%23ff5500&amp;auto_play=false&amp;hide_related=false&amp;show_comments=true&amp;show_user=true&amp;show_reposts=false&amp;show_teaser=true" width="100%" height="166" frameborder="no" scrolling="no"></iframe></p>
<div id="attachment_3491" style="width: 626px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3491" class=" wp-image-3491" src="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-1030x1030.jpg" alt="" width="616" height="616" srcset="https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-1030x1030.jpg 1030w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-300x300.jpg 300w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-80x80.jpg 80w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-768x768.jpg 768w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-36x36.jpg 36w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-180x180.jpg 180w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C-705x705.jpg 705w, https://quivive.fr/wp-content/uploads/2026/03/Manifestation-un-an-apres-les-effondrements-de-la-rue-d-Aubagne-Marseille-09-112019-c-G.C.jpg 1200w" sizes="auto, (max-width: 616px) 100vw, 616px" /><p id="caption-attachment-3491" class="wp-caption-text">Manifestation 1 an après les effondrements de la rue d&rsquo;Aubagne à Marseille, le 9 novembre 2019 © Gaëlle Cloarec</p></div>
<div style="font-size: 10px; color: #cccccc; line-break: anywhere; word-break: normal; overflow: hidden; white-space: nowrap; text-overflow: ellipsis; font-family: Interstate,Lucida Grande,Lucida Sans Unicode,Lucida Sans,Garuda,Verdana,Tahoma,sans-serif; font-weight: 100;"><a style="color: #cccccc; text-decoration: none;" title="Qui Vive" href="https://soundcloud.com/qui-vive-257021094" target="_blank" rel="noopener">Qui Vive</a> · <a style="color: #cccccc; text-decoration: none;" title="Logement et écologie sont-ils dissociables ?" href="https://soundcloud.com/qui-vive-257021094/logement-et-ecologie-sont-ils" target="_blank" rel="noopener">Logement et écologie sont-ils dissociables ?</a></div>
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		<title>Une bibliothèque de l’écologie en sursis</title>
		<link>https://quivive.fr/une-bibliotheque-de-lecologie-en-sursis</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Célia Horvath]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 10:58:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Autour de nous]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[bibliothèque de l'écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Roland de Miller]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un projet qui existe depuis 1970 « J&#8217;ai toujours eu une passion pour la nature depuis mon enfance et j’ai eu l&#8217;occasion de développer cette passion par des voyages », raconte Roland de Miller. « J&#8217;ai eu aussi des expériences personnelles de communion avec la nature très fortes, marquantes pour le reste de ma vie. » Guidé par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><strong>Un projet qui existe depuis 1970</strong></p>
<p align="justify">« <em>J&rsquo;ai toujours eu une passion pour la nature depuis mon enfance et j’ai eu l&rsquo;occasion de développer cette passion par des voyages</em> », raconte Roland de Miller. « <em>J&rsquo;ai eu aussi des expériences personnelles de communion avec la nature très fortes, marquantes pour le reste de ma vie.</em> » Guidé par cette passion, il s’engage dès ses 16 ans dans la protection de la nature. Il arrive à Paris à 18 ans et cherche à se documenter sur l’écologie et sur les associations existantes. En plus de sa vie universitaire, il trouve un emploi de documentaliste au service de la conservation de la nature au Musée National d’Histoire Naturelle de Paris. En parallèle, il s’engage dans la vie militante et s’investit au sein de plusieurs associations.</p>
<p align="justify">1970 est une date importante. Elle est proclamée <a href="https://www.persee.fr/doc/barb_0001-4141_1970_num_56_1_61832">Année Européenne de la conservation de la nature</a> par le Comité des ministres du Conseil de l’Europe. L’écologie gagne alors en visibilité et acquiert une place plus importante dans l’espace public, les médias et l’éducation.</p>
<p align="justify">C’est dans ce contexte que le chercheur décide de créer sa bibliothèque. constituée au départ de quelques milliers de livres, la collection en compte vite des dizaines de milliers. « <em>En France et à l’étranger, j’essayais de surveiller le développement de l’écologie et de la protection de la nature.</em> » Il accumule d’abord des ouvrages pour lui, mais dans l’idée de constituer un centre de documentation national sur l’environnement.</p>
<p>Quand il arrive en Provence en 1981, il établit des réseaux dans les différents départements et se bâtit une réputation d&rsquo; “expert de la nature”, en développant un large réseau de militants et de chercheurs. En 2008, il est officiellement reconnu comme libraire sur les marchés, les foires et sur internet. Ce statut lui permet d’élargir encore son réseau et de récupérer des ouvrages auprès de particuliers. En 58 ans de recherches, il a réussi à réunir plus de 50 000 livres, plus de 1000 périodiques et 700 affiches écologistes. Un fonds unique, structuré en quatre grandes divisions (Nature et sciences naturelles / Environnement et aménagement / Santé, culture, littérature et philosophie / Peuples et cultures du monde) et 74 thèmes.</p>
<p><strong>Une bibliothèque qui risque de disparaître</strong></p>
<p align="justify">La collection de Roland de Miller, comme le clame le site de la <a href="https://bibliecologie.fr/">Bibliothèque de l&rsquo;Écologie</a>,  « <em>devrait être reconnue comme d&rsquo;intérêt public et national</em> ». Depuis plus de 5 ans, déclare-t-il, il est en pourparlers avec la ville de Marseille, mais les obstacles s’accumulent.  Aujourd’hui, ses livres sont stockés dans plusieurs garages à Gap, dans les Hautes-Alpes. Des frais qu’il ne parvient plus à assumer. « <em>Je ne vais pas bien, j’ai des soucis d’argent à cause de la bibliothèque. J’ai perdu, ces dernières années, des dizaines de milliers d’euros, je suis à bout, je n’ai plus d’argent, je suis à sec</em> », confie-t-il.</p>
<p>Les démarches administratives prennent énormément de temps, et les scientifiques qu’il contacte ne lui répondent pas, déplore Roland de Miller. Il a notamment écrit à l’Université d’Aix-Marseille, en proposant de créer un programme culturel lié à sa bibliothèque de l’écologie, sans réponse pour le moment. En attendant, il cherche un lieu provisoire pour faire venir le fonds. Si aucune solution n’est trouvée rapidement, les livres sont amenés à disparaître. « <em>On ne se rend pas compte du trésor qu’ils représentent, cela mérite d’être mis en valeur</em> », insiste-t-il.</p>
<p align="justify">L’objectif de sa bibliothèque est d’être au service de la collectivité, utile aux étudiants, universitaires (naturalistes, botanistes, zoologistes, écologues, océanographes, sociologues, historiens, philosophes, éthiciens, psychologues, géographes&#8230;), mais aussi aux professions médicales, journalistes, écrivains, artistes, architectes&#8230;. Elle serait ouverte au public et aux scientifiques et pourrait, selon le chercheur, « <em>créer du tourisme culturel</em> ».</p>
<p align="justify">Il est entouré par plusieurs collaborateurs et collaboratrices, souvent des retraités, qui l’aident dans ses démarches, basés dans les Alpes, la Drôme ou plus loin encore. <a href="https://wildproject.org/">Wildproject</a>, maison d’édition marseillaise axée sur l’écologie, a publié début février un communiqué de presse appelant à le soutenir : l’objectif prioritaire étant de trouver un lieu de stockage vacant de 250 m² pour accueillir 110 palettes d’ouvrages. Gilles Marcel, président de France Nature Environnement Paca, estime que « <em>ce qui bloque, ce sont les frais, car des lieux, il n’en manque pas ; mais les adapter pour recevoir du public, embaucher, représente un coût difficile à mobiliser en période de restrictions budgétaires</em> ». Lui-même pourrait jouer un rôle de facilitateur, et FNE Paca apporter une aide logistique et technique au projet de créer une association pour la préfiguration et le développement de la bibliothèque.</p>
<p align="justify"><strong>Un trésor culturel inestimable pour la société</strong></p>
<p align="justify">« <em>Sans la lecture et la culture, la société s’effrite</em> », regrette Roland de Miller, qui a le sentiment d’être entravé dans sa démarche faute d’intérêt pour les livres. Pour lui, l’éducation à l’écologie est essentielle à notre société. Il raconte avoir vu, en 50 ans, les discours sur l’écologie se brouiller et la difficulté de maintenir la vérité. « <em>Aujourd’hui, beaucoup prétendent défendre l’écologie, mais font tout le contraire.</em> »</p>
<p align="justify">Il dit avoir l’impression que, depuis plusieurs années, on ne veut plus lui faire de la place en France, ou alors, uniquement de façon marginale. « <em>On doit reconnaître la maturité de l’écologie dans la société française et européenne. Il semble qu’aujourd’hui, on veut la mettre au placard, on l’accuse de tous les crimes. L’écologie n’a pas le vent en poupe en ce moment, et c’est regrettable.</em> »</p>
<p align="justify">À presque 80 ans, Roland de Miller continue de se battre pour continuer à faire vivre le trésor qu’il a constitué toute sa vie. Reste à savoir si une solution concrète arrivera à temps, avant que ce patrimoine unique ne disparaisse.</p>
<p align="justify">Célia Horvath, le 18 février 2026</p>
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